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Intégration et bizutage

Aller en bas • 98 réponses • 5 pages • 1 2 3 4 5
tinting
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 55
Enregistré : 27/06/2007
Posté le 07/09/2007 à 14:56 notnew
A Coëtquidan, il y a plusieurs écoles. Du reste, là n'est pas la question. Pour toutes ces Grandes Ecoles, qu'elles soient militaires ou civiles, je n'ai rien contre l'Accueil qu'on y perpétue, j'y suis même favorable. Il faut tout simplement qu'il soit revu et corrigé.
Traditions ne veut pas dire rester au Moyen Age. Il faut actualiser. On est bientôt en 2008, je le répète.
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Dédè (Audrey)
Désagrégée de médecine

Messages : 232
Enregistré : 08/02/2003
Posté le 07/09/2007 à 20:53 notnew
Alors je ne vais pas revenir sur toutes les explications de mes camarades... Il faut juste savoir que oui on est en 2007 et oui chaque année l'accueil est revu et modifié (je dirai même plus atténué!!!) Je n'ai pas envie de polémiquer plus sur le sujet car il n'y aurait aucun intérêt. Je peux juste dire que je ne regrette en rien mon accueil, que j'en garde que d'exellents souvenir et je trouve vraiment dommage que tout ai été annulé cette année (pas dommage pour nous les anciens, car on a d'autres occupations mais dommage pour les nouveaux à qui je souhaite bon courage pour s'intégrer au sein d'un groupe aussi soudé...)

enfin je n'en dirai pas plus...

Audrey

[Edité le 11/09/07 par Altar]
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Carpe Diem
Pro patria et humanitate
Et vive Léon...
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 09/09/2007 à 22:09 notnew
Après une galère de 2 mois pour ma mutation au sénégal (SDF pour cause de caisse maritime), je prends connaissance de ce qui s'est passé lors de cette rentrée dans les écoles.
Je suis effaré de voir l'absence d'acceuil à lyon. Cette cérémonie est essentielle pour la cohésion des promos. Ma fille a été "bizutée", il y a 2 ans même si le soir c'était des larmes aux téléphones, elle a résisté, et elle en tire de la fierté d'avoir passé cette épreuve (bien soft par rapport à ce que des grands anciens ont subi "il n' y avait même pas de slip lors de certaine réunion au cercle"...mais on était entre hommes, les filles étant dans leur étage à ferbos). Donc ma fille a quitté l'acceuil écoeuré, les bizuts ne connaissent même pas les chants tradis, c'est vrai que "forcer" ces jeunes à apprendre des chants c'est une atteinte à leur liberté...de glander. avoir le respect des anciens c'est déjà avoir du respect pour la hiérarchie. Petite anecdote, il y a un an ou 2, je faisais un cours à une promo de médecin au Val, pour cela j'avais fait 900 km dans un berlingo, j'attendais donc dans une salle de cours du val, au bout d'une 1/2 heures, je suis allé aux nouvelles, les élèves étaient entrain de discuter dans la cour, je leur ai demandé de bien vouloir aller en salle de cours (une 1/2 heure de perdue sur un cours d'1 heure et 1/2). Un groupe d'élève n'est pas venu quand j'ai demandé pourquoi, un jeune aspi m'a dit (j'étais lieutenant colonel) qu'il discutait de son avenir...mais ce jeune, il ne faut pas le bousculer car on a peur qu'il démissionne.
je pense qu'il ne méritait que quelques jours d'arrêts pour lui apprendre la politesse et le respect. Je l'aurai bien fait pomper même si c'est une atteinte à son intégrité physique...La suite de dakar....

[Edité le 09/09/07 par potard]

[Edité le 09/09/07 par potard]
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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Buzz.
Désagrégé de médecine

Messages : 238
Enregistré : 11/05/2003
Posté le 15/09/2007 à 10:44 notnew

Traditions ne veut pas dire rester au Moyen Age. Il faut actualiser. On est bientôt en 2008, je le répète.

faudrait arrêter de pleurer par rapport au Bizutage-le-vrai. Ça n'existe plus! Personnellement, je ne verrai aucune différence avec le passé. tout nouveau qui aura un comportement décalé et un accoutrement non réglementaire se verra remis à sa place. Nul besoin d'employer force de l'ancienneté. c'est comme ça et puis c'est tout. on est militaire alors on le montre et bien ; et c'est comme ça qu'est l'accueil rien d'autre. Dans l'amphi on ramasse toute l'année avec les civils... alors l'accueil... une rigolade. faut s'endurcir dans la vie...
Comprenez un peu ce qu'est réellement la différence entre bizutage et accueil. Nous n'avons pas juste changé le mot!
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Le temps est un grand maître dit-on... Le malheur est qu'il tue ses élèves! ( Hector Berlioz )
N'attendez pas le jugement dernier, il a lieu tout les jours ( Albert Camus )
Espérer c'est démentir l'avenir ( E.M.Cioran )
Celui qui contrôle le passé contrôle le futur, celui qui contrôle le futur peut conquérir le passé ( Kane )
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gabichou
Nain-terne

Messages : 128
Enregistré : 19/04/2007
Posté le 15/09/2007 à 11:40 notnew
Dans l'amphi on ramasse toute l'année avec les civils

ca c'est bien vrai, bon les primants civils mangent aussi, mais pas autant que les navalaissmilies
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Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends,
je suis bien content de penser ce que je pense!

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Priprou
Doyenne (espèce rare)

Messages : 509
Enregistré : 20/09/2005
Posté le 15/09/2007 à 13:46 notnew
De toute façon, on est en train de le voir avec nos familles et nos proches en ce moment (premiers QL et perm' obligent), c'est difficile de faire comprendre avec des mots ce qu'on a ressenti pendant l'Accueil, ce que ca a pu nous apporter... Des fois ils ne comprennent pas certaines traditions et sont même "choqués" alors que maintenant on en parle avec le sourire et qu'on se rend compte que chaque petit détail nous est aujourd'hui utile, encore plus maintenant qu'on rentre à la fac. Et à Bordeaux, sincèrement je ne pense pas que certains soient partis à cause de l'Accueil. Ceux qui sont restés à peine 24h n'ont rien vu et les autres c'était parce qu'ils voulaint faire gynéco ou qu'ils se sentaient mal dans le milieu militaire ou loin de leurs proches. Puis vu les liens qu'on entretient avec notre CDA (merci à vous 9), nul doute que l'Accueil ne nous a pas traumatisé, bien au contraire: "A l'Ecole Santé Navale, l'Accueil c'est vraiment génial", se chante en permanence dans les couloirs depuis quelques jours !
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A vaincre sans péril on triomphe sans gloire

Et si c'est dur... TANT MIEUX !!!
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Ak!r@
Chef des sévices

Messages : 382
Enregistré : 09/01/2006
Posté le 15/09/2007 à 14:53 notnew
Dans l'amphi on ramasse toute l'année avec les civils

ca c'est bien vrai, bon les primants civils mangent aussi, mais pas autant que les navalaissmilies

oh les pauvres petits chous ^^ .
t'inquiete , une fois que les primants civils auront compris qui faut gueuler sur les bleus ( enfin en ce moment gris ..), vous allez prendre un peu plus cher. mais bon c'est marrant =) , c'est a prendre a la légère .
puis je suis le seul civil a gueuler ( doucement loL ) si t'aime pas les pekins .. etc ^^ . je suis sympa !
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P2 i'm coming ^^ .
Tuteur SHS UFR1 2008-2009
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Jean-jean
Interne

Messages : 137
Enregistré : 03/04/2007
Posté le 15/09/2007 à 18:52 notnew
Dans l'amphi on ramasse toute l'année avec les civils

ca c'est bien vrai, bon les primants civils mangent aussi, mais pas autant que les navalaissmilies

oh les pauvres petits chous ^^ .
t'inquiete , une fois que les primants civils auront compris qui faut gueuler sur les bleus ( enfin en ce moment gris ..), vous allez prendre un peu plus cher. mais bon c'est marrant =) , c'est a prendre a la légère .
puis je suis le seul civil a gueuler ( doucement loL ) si t'aime pas les pekins .. etc ^^ . je suis sympa !

Lol, hum ! Tu paies rien pour attendre.. Menfin !!!

Pour en revenir au sujet initial, Premier week end de perm donc petite visite sur le forum oblige.
Priprou a bien resumé. Pendant l'accueil, il y a des hauts et des bas, mais c'est ce qui nous oblige à nous serrer les coudes et à créer une cohésion entre nous.
Les chansons paillardes et le vocabulaire, comme on nous l'a expliqué, créer le ciment entre les élèves de Santé Navale.
Ceux qui ont démissionné n'étaient pas fait ni motivés pour la carriere de militaire et se sont apercu qu'ils s'engageaient dans un milieu qui n'était pas celui qu'ils croyaient.
Toujours est-il que, comme ca a été dit déjà également, jamais personne n'est mort durant l'accueil ! C'est surveillé de tres près et surtout, aucun d'entre nous ne regrette quoi que se soit. Ce sont les souvenirs de notre promotion, ceux dont on rigolera toujours ensemble parce que se sont nos moments, nos debuts !
Donc oui : A L'ECOLE SANTE NAVALE, L'ACCUEIL EST VRAIMENT GENIAL !!! (C'est parti pour le travail maintenant, niark !!)
smiliessmiliessmilies
Bonne soirée !!!!

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Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses ! (Pierre Dac)
Tout a une fin, sauf la banane qui en a deux. (Proverbe Bambara)

Jeanjean = someone_somewhere

~~~0757~~~
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gabichou
Nain-terne

Messages : 128
Enregistré : 19/04/2007
Posté le 15/09/2007 à 20:50 notnew
déviage on:

pour akira===> moi je soutiens les navalais na!!

déviage off
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Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends,
je suis bien content de penser ce que je pense!

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Tatzel
Jeune Bizut

Messages : 1
Enregistré : 16/09/2007
Posté le 16/09/2007 à 01:08 notnew
Salut les 07 !!! smilies Complètement d'accord avec vous. Les deux premières semaines furent éprouvantes (un peu) mais permettent de réellement se dépasser (beaucoup), et d'apprendre des Anciens (à la folie). Tout cet enchainement permet de murir et de s'integrer dans l'Ecole et maintenant qu'on y est, tout le monde est d'accord pour dire qu'il est heureux.
Comme l'a dit Priprou (coucou au passage !!!), les 9 du CDA sont un vrai soutient et on les remercie beaucoup pour tout Ca.
En tout cas, aucun regret, et comme les autres : si c'était à refaire? On perd déja du temps !!! smilies
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Qui a peur est un peureux
Qui a mal est un...
(encore merci)
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 21/09/2007 à 23:52 notnew
j'ai gardé un souvenir ému de la fête de la reconnaissance. Nous en avions bavé pendant un mois avec les brimades (physiquement et moralement) et au moment où les anciens nous ont accepté après plusieurs refus bien entendu, un soulagement immense m'a envahi. Et nos chants tradi ont retenti dans la rue ste catherine où l'école défilait avec les bordelais qui nous applaudissaient à leur balcon (les cocus aux balcons...). J'avais l'impression que tout le stress accumulé sortait de moi. Je n'aurai pas voulu manquer cela.
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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vieuxprof
Jeune Bizute

Messages : 2
Enregistré : 11/10/2007
Posté le 11/10/2007 à 18:37 notnew
Je suis quinqua et j’ai vu que ce forum était aussi ouvert aux vieux donc…J’ai cherché votre forum après la lecture d’un article paru dans le Quotidien du médecin n° 8210 et parce qu’en tant qu’enseignante, je m’intéresse aux rites d’initiations en milieu scolaire et universitaire. Je trouve toutes les interventions très intéressantes avec la variété de l’échantillon, de la maman inquiète aux jeunes qui justifient, qui expliquent avec même un papa nostalgique « effaré » par l’abolition des bonnes traditions en passant par le bizut bordelais « sans regret ». Loin des turbulences de la rentrée et des feux de l’actualité, ce matériau ayant nourri ma recherche, je vous donne un aperçu de pistes de réflexion qui partent des arguments recensés et qui peuvent alimenter la préparation de vos prochains « accueils ».
- « Adopter » les nouveaux en leur faisant vivre ce qu’on a vécu, partager la même expérience, resserrer les liens entre eux (« ils se serrent les coudes »)
Comment se transforme cette riche expérience quelques années plus tard (cf Je suis morte et je n’ai rien appris de Colleter) ?
Pourquoi transmettre absolument des pratiques humiliantes (« il n’y avait pas de slips avant, on était entre hommes ») ? Est-il nécessaire de reproduire à petite échelle le syndrome de l’enfant maltraité qui devient parent maltraitant par amour. N’y a-t-il pas d’autres façons de créer des liens forts puisque « ce n’est pas par instinct sadique » qu’agissent les bizuteurs qui deviendront ensuite de précieux alliés ?
- Apprendre à apprendre vite et beaucoup
Dans des conditions stressantes, améliore-t-on sa mémoire ? Les chants paillards sont-ils représentatifs de ce qu’on apprend en médecine ? La P1 est-elle la seule année dans les études supérieures françaises où l’on doit se bourrer la tête de « 1m50 » de cours ?
- Se préparer aux conditions éprouvantes de la fac
Comment peut-on accepter que perdure une situation dénoncée par Winckler dans les Trois médecins et qui dure donc depuis 30 à 40 ans ? Les anciens ne pourraient-ils pas jouer un rôle pour lutter contre le manque de respect de l’autre dont vous citez des exemples dans les amphis ? Est-ce que toutes les facs de France connaissent cette ambiance ?
- Se préparer à un métier difficile où la pression psychologique peut être rude.
Comment expliquer que des formations à des métiers difficiles par les responsabilités et les décisions humaines qu’ils impliquent ne connaissent pas le bizutage (magistrature, haute fonction d’état) et que des formations qui débouchent sur des métiers ne demandant pas de ressources psychologiques particulières comme ingénieur sont réputées pour des bizutages sous leurs plus vilaines formes ?
-Utiliser les brimades comme rite d’initiation, il va falloir quitter le lit douillet de l’enfance « pas de collier de fleurs et de yukulélé »
Intéressant, les ethnologues regrettent parfois la disparition ds nos sociétés des rites initiatiques présents ds les sociétés primitives. Mais replaçons dans le contexte. L’adolescent(e) né(e) en 1989 voire 1990, protégé(e) par une éducation qui n’est pas celle de la génération précédente, sortant d’études secondaires peu traumatisantes puisque ce sont de très bons élèves ; anxieux et conscient de la gravité de son choix(que de questions naïves ou très mûres sur la carrière ds ce forum) débarque au cours du mois d’août alors que le pays sommeille, dans l’école de ses rêves, but d’une année de travail intense (cf la mention des efforts fournis par ceux qui préparent le concours ds le forum), loin de l’univers affectif qui lui a permis de se construire jusque là. Peut-on et doit-on les immerger sans préavis « on ne va quand même pas tout vous annoncer », , « vous ne connaissez pas l’heure de votre mort »dans un univers inquiétant et anxiogène ? Comment est perçue l’épreuve que l’on a préparée à froid par quelqu’un dont on n’a pas encore fait connaissance ? Quel ressort va-t-on activer ?
- Ceux qui partent sont des idiots. Ca rappelle à l’humilité.
Comment êtes-vous sûrs que ce sont les plus idiots qui partent ? Quelle est votre légitimité à établir ce critère de sélection ?
L’humilité par l’humiliation ? Est-ce la bonne humilité celle de celui qui connaît ses insuffisances ou celle qui se transformera ensuite en sentiment de supériorité définitif ?
- Respecter les anciens c’est respecter la hiérarchie.
Quel respect ? Dans quelles circonstances ?
-Il y a pire ailleurs. On n’en meurt pas.
Est-ce que le pire légitime l’inacceptable ? On ne meurt pas de beaucoup de choses qui font souffrir, sont-elles souhaitables et utiles pour autant ?
-Il faut s’endurcir pour les opérations extérieures à vivre dans 7 ou 8 ans. Nos intentions sont louables « nous avons une conscience morale ».
Alors il faut s’interroger sur la méthode d’endurcissement et se demander jusqu’où on va ? La réflexion semble avoir été menée de façon très approfondie par Anne Claire à Bordeaux et à Lyon (mêmes élèves même formation, il ne s’agit pas d’opposer les écoles ) ? Que penseriez-vous de ces pratiques éducatives qui viseraient à endurcir ses enfants pour les préparer à la vie et à ses épreuves : les priver de manger 1 ou 2 jours,utile pour les vaches maigres de leur existence ; couper le chauffage l’hiver, l’énergie manquera demain ; faire assister la fille qui a ses règles pour la 1ere fois à un accouchement difficile, elle en prend pour 40 ans de féminité douloureuse ; simuler le mort devant son enfant pour qu’il comprenne qu’un jour il perdra ses parents? Exagérés, sans rapport avec le sujet… pas si vous le reliez à la question comment se préparer au pire ?
Pour préparer un jeune à affronter la guerre et la douleur du monde, si une telle préparation est possible, elle passe sans doute plus par le témoignage d’anciens qui peuvent essayer de partager leur expérience que par la « théâtralisation » initiale qui peut être perçue seulement comme un jeu inepte pour certains qui le supportent très bien ou comme un traumatisme pour d’autres donc ds les 2 cas le but respectable et bien intentionné est manqué.
Après cette longue contribution, je remercie les modérateurs de ce forum qui ont ouvert un espace de réflexion sur des pratiques qui méritent que l’on s’attarde un peu et dont on dit qu’elles se nourrissent du secret et de l’intimidation. Accepter d’en parler c’est déjà sortir d’une logique malsaine et se poser des questions c’est transmettre la bien belle tradition …. socratique.
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cdmdu
Ministre de la Santé

Messages : 1919
Enregistré : 24/06/2003
Posté le 11/10/2007 à 20:16 notnew
Accepter d’en parler c’est déjà sortir d’une logique malsaine et se poser des questions c’est transmettre la bien belle tradition …. socratique.


Ceci prouve prouve qu'en dehors dehors d'une sélection sémantique que vous avez effectuée dans ce sujet et que vous avez replacée pêle-mêle sans contexte, vous n'avez aucune connaissance de ce qu'est l'accueil chez nous.
Si vous recherchez un site internet ayant pour auteurs "la voix off" et "polemix", vous verrez qu'on peut faire dire n'importe quoi à des hommes politiques. On peut faire pareil avec les propos d'un forum.
Il est parfois utile de savoir se poser des questions et se remettre en cause afin d'avancer, mais faire fi du passé, c'est proclamer haut et fort qu'on a été précédé depuis des centaines de milliers d'années par des milliards de cons qui n'avaient rien compris. Alors que nous, si.
C'est pour cela que notre Ecole (je connais surtout Bordeaux) a su garder ses traditions tout en les adaptants au "monde moderne". J'ai 22 ans et en participant à l'accueil, je ne me vois pas comme un cro-magnon éculé employant des méthodes vétustes. En 5 ans, la mentalité du lycéen n'a que peu évolué, je suppose donc être au fait (ou à peu près)des aspirations du nouveau qui arrive. Enfin, ayant communiqué avec d'autres personnes ayant subi le bizutage de différentes formations d'enseignement supérieur française, je suis fier du travail que nous accomplissons à l'ESSA. Mais par honnêteté, je me garderai de faire des critiques ou même de juger d'actes dont je n'ai eu connaissance que par l'intermédiaire d'un forum internet. Il a été dit "heureux celui qui croit sans avoir vu", pas "heureux celui qui s'invente des histoires sans avoir vu". L'emploi de mots ne reflètent pas pour tous les mêmes réalités, c'est pour cela que juger d'un comportement à partir seulement d'un langage écrit, c'est bidon.


P.S.: la faculté de Bordeaux est, en PCEM1, l'une des plus sympathiques de France, avec des débordements plus festifs que méchants. C'est du moins le fruit de mes rencontres avec des personnes ayant vécu leur première année dans d'autres facs.
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Mari transve mare, hominibus semper prodesse.


Victis omnes vincemus
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Paquito
Ministre de la Santé

Messages : 1067
Enregistré : 06/07/2004
Posté le 12/10/2007 à 08:34 notnew
Votre réflexion est extrêmement intéressante et le débat mérite d'être lancé. Simplement quelque chose me chiffonne. Dans une démarche telle que vous la présentez, je m’intéresse aux rites d’initiations en milieu scolaire et universitaire, citant Socrate, votre démarche devrait être impartiale dans le sens où les arguments des deux parties devraient être pris dans un sens positif. Or, vous nous livrez une opinion contre ces pratiques. Il serait peut-être intéressant de prendre vos remarques mais... dans l'autre sens. Peut-être ce travail va être publié, excusez moi alors d'avance...

Cependant vos remarques sont utiles, interviennent dans un contexte dépassionné d'ouverture et méritent une réponse point par point.
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Paquito
Ministre de la Santé

Messages : 1067
Enregistré : 06/07/2004
Posté le 12/10/2007 à 09:42 notnew
- « Adopter » les nouveaux en leur faisant vivre ce qu’on a vécu, partager la même expérience, resserrer les liens entre eux (« ils se serrent les coudes »)
Comment se transforme cette riche expérience quelques années plus tard (cf Je suis morte et je n’ai rien appris de Colleter) ?
Pourquoi transmettre absolument des pratiques humiliantes (« il n’y avait pas de slips avant, on était entre hommes ») ? Est-il nécessaire de reproduire à petite échelle le syndrome de l’enfant maltraité qui devient parent maltraitant par amour. N’y a-t-il pas d’autres façons de créer des liens forts puisque « ce n’est pas par instinct sadique » qu’agissent les bizuteurs qui deviendront ensuite de précieux alliés ?

"Pourquoi transmettres des pratiques humiliantes": il serait bon de développer, de citer des exemples pour éclaircir un terme fort et partisan. Où commence l'humiliation ? Ne sommes-nous pas tous, en fin de compte, d'éternels humiliés dans notre quête du bonheur ?
Vous nous demandez si on ne peut trouver autre chose... mais cela est fait ! Des activités de cohésion ont été proposées (tel qu'un parcours d'audace à Bordeaux). La loi anti-bizutage de 1998 a certes forcé la réflexion sur l'intégration mais cette réflexion existe et est prise très à coeur !
Ce fait répond à votre question sur "qu'en garde t'on ?" Je ne pourrai répondre sur ceux ayant vécu le bizutage avant 1998. Certes, certains en gardent de bons souvenirs, mais indéniablement d'autres ressacent d'éternelles souffrances... Après 1998 l'Accueil a t'il diminué le nombre de "traumatisés" ? Je le pense.

- Apprendre à apprendre vite et beaucoup
Dans des conditions stressantes, améliore-t-on sa mémoire ? Les chants paillards sont-ils représentatifs de ce qu’on apprend en médecine ? La P1 est-elle la seule année dans les études supérieures françaises où l’on doit se bourrer la tête de « 1m50 » de cours ?

Dans des conditions stressantes, améliore-t-on sa mémoire ? Oui. De nombreuses réactions biochimiques, endocriniennes permettent un meilleur apprentissage, c'est pour cela qu'il est bon d'être stressé lors des ses examens. Mais bien évidemment, gare à l'emballement de la machine !!!

Les chants paillards sont-ils représentatifs de ce que l'on apprend en médecine ? Ils ont au moins le mérite de faire un rapide topo sur l'anatomie de l'appareil uro-génital... Au delà de cela ils représentent un certain folklore carabin qui se doit d'être maintenu.
La P1 est-elle la seule année dans les études supérieures françaises où l’on doit se bourrer la tête de « 1m50 » de cours ? Je dirai non, il y a les huit autres années de médecine... Au delà de cette réponse, quel est l'objet de la question: "dans d'autres études longues, il n'y pas d'accueil, donc pourquoi en médecine ?"


- Se préparer aux conditions éprouvantes de la fac
Comment peut-on accepter que perdure une situation dénoncée par Winckler dans les Trois médecins et qui dure donc depuis 30 à 40 ans ? Les anciens ne pourraient-ils pas jouer un rôle pour lutter contre le manque de respect de l’autre dont vous citez des exemples dans les amphis ? Est-ce que toutes les facs de France connaissent cette ambiance ?
Martin Winckler aborde deux aspects dans son livre: le côté institutionnel des études de médecine et le côté carabin. Sa description du mandarinat est bonne et l'institutionnalisation des études de médecine perdure mais... nous n'y pouvons rien ! La solution est politique.
Sa description de la première année est extrêmement touchante pour ceux qui l'ont vécu. Les souvenirs affluent... Rien n'a changé... mais cela peut-il changer ? Le concours et toute la pression mise derrière lui (familiale, sociale, personnelle) force chacun à un individualisme forcené, "la bête ressurgit", tous les coups sont permis car les places sont chères. Depuis quelques lignes vous vous interrogez sur les "traumatisés" de nos erzats de bizutage. Mais, je pense, qu'il serait bon également de se pencher sur ces milliers de "traumatisés" de la première année de médecine. Je pense qu'alors le débat serait modifié. Un échec n'est jamais facile à encaisser. Alors quand, en plus, il arrive après une ou deux années d'efforts intenses il est plus que douloureux.

Martin Winckler aborde ensuite la description du bizutage carabin. Si le folklore faluchard perdure (mais les faluchés sont volontaires, on ne va pas les chercher), le bizutage sur les P1 est terminé, en tout cas à Bordeaux. Par contre, la pression des doublants sur les primants perdure, concours oblige...


- Se préparer à un métier difficile où la pression psychologique peut être rude.
Comment expliquer que des formations à des métiers difficiles par les responsabilités et les décisions humaines qu’ils impliquent ne connaissent pas le bizutage (magistrature, haute fonction d’état) et que des formations qui débouchent sur des métiers ne demandant pas de ressources psychologiques particulières comme ingénieur sont réputées pour des bizutages sous leurs plus vilaines formes ?

Remarque Hors-Sujet. Demandez aux ingénieurs...

-Utiliser les brimades comme rite d’initiation, il va falloir quitter le lit douillet de l’enfance « pas de collier de fleurs et de yukulélé »
Intéressant, les ethnologues regrettent parfois la disparition ds nos sociétés des rites initiatiques présents ds les sociétés primitives. Mais replaçons dans le contexte. L’adolescent(e) né(e) en 1989 voire 1990, protégé(e) par une éducation qui n’est pas celle de la génération précédente, sortant d’études secondaires peu traumatisantes puisque ce sont de très bons élèves ; anxieux et conscient de la gravité de son choix(que de questions naïves ou très mûres sur la carrière ds ce forum) débarque au cours du mois d’août alors que le pays sommeille, dans l’école de ses rêves, but d’une année de travail intense (cf la mention des efforts fournis par ceux qui préparent le concours ds le forum), loin de l’univers affectif qui lui a permis de se construire jusque là. Peut-on et doit-on les immerger sans préavis « on ne va quand même pas tout vous annoncer », , « vous ne connaissez pas l’heure de votre mort » dans un univers inquiétant et anxiogène ? Comment est perçue l’épreuve que l’on a préparée à froid par quelqu’un dont on n’a pas encore fait connaissance ? Quel ressort va-t-on activer ?

Cette réflexion ne s'étaye que sur des données sociales. C'est parce que notre société est une société du coocooning que cette étape est mal vécue. Il y a cinquante ans, à 18 ans, on pouvait se faire égorger et émasculé dans les Aurès... La société a changé, "changons". Mais l'Institution ne doit-elle pas rester insensible à ces mutations pour rester un ciment utile ?
Quand se termine l'enfance ? Comment doit commencer l'âge adulte ? La crise d'adolescence ne serait-elle pas alors la représentation extrême du caprice enfantin ? A une époque où la limite enfant/adulte est de plus en plus effacée (syndrome de l'adulescent; la victime, éternel enfant de la République) il est normal que l'intégration provoque de tels remous. Cependant la réflexion ne peut être que globale.

- Ceux qui partent sont des idiots. Ca rappelle à l’humilité.
Comment êtes-vous sûrs que ce sont les plus idiots qui partent ? Quelle est votre légitimité à établir ce critère de sélection ?
L’humilité par l’humiliation ? Est-ce la bonne humilité celle de celui qui connaît ses insuffisances ou celle qui se transformera ensuite en sentiment de supériorité définitif ?

Qui parle "d'idiots" ? Qui sommes-nous pour traiter des gens "d'idiots" ? Peu motivés peut-être, faibles peut-être, mais pourquoi "idiots" ?
L'adolescent de 2007 est il humble ? Là est la question... L'enfant roi pointe son nez... Premier de sa classe, bachelier avec mention, admis dans une grande Ecole, il lui faudra rapidement descendre de son piédestral familial, social, personnel, pour aborder des études dures où l'humilité sera son bouclier.

- Respecter les anciens c’est respecter la hiérarchie.
Quel respect ? Dans quelles circonstances ?

Mixons la remarque et modifions le débat: pourquoi respectez-vous le gendarme qui vous arrête au bord de la route ? Si ce gendarme est votre ami, il vous arrête. Quel respect ?

-Il y a pire ailleurs. On n’en meurt pas.
Est-ce que le pire légitime l’inacceptable ? On ne meurt pas de beaucoup de choses qui font souffrir, sont-elles souhaitables et utiles pour autant ?

Qui définit ce qu'est l'inacceptable ? Comment le définit-t'on ? Et vous, pouvez-vous le définir ? Pour vous, oui, mais pour l'Autre ?

Et puis, malheureusement en ce 21ème siècle, on meurt de trop de choses qui font souffrir...

- Il faut s’endurcir pour les opérations extérieures à vivre dans 7 ou 8 ans. Nos intentions sont louables « nous avons une conscience morale ».
Alors il faut s’interroger sur la méthode d’endurcissement et se demander jusqu’où on va ? La réflexion semble avoir été menée de façon très approfondie par Anne Claire à Bordeaux et à Lyon (mêmes élèves même formation, il ne s’agit pas d’opposer les écoles ) ? Que penseriez-vous de ces pratiques éducatives qui viseraient à endurcir ses enfants pour les préparer à la vie et à ses épreuves : les priver de manger 1 ou 2 jours,utile pour les vaches maigres de leur existence ; couper le chauffage l’hiver, l’énergie manquera demain ; faire assister la fille qui a ses règles pour la 1ere fois à un accouchement difficile, elle en prend pour 40 ans de féminité douloureuse ; simuler le mort devant son enfant pour qu’il comprenne qu’un jour il perdra ses parents? Exagérés, sans rapport avec le sujet… pas si vous le reliez à la question comment se préparer au pire ?

La réflexion sur l'endircissement a été menée. Elle abouti sur un compromis très honorable au vu des réactions des jeunes sur ce forum.
J'aimerai juste revenir sur votre dernière réflexion. Vous nous renvoyez à l'enfance alors que l'intégration concerne des adolescents/jeunes adultes. C'est insérer inutilement un peu de patho...

[Edité le 12/10/07 par cdmdu]
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cdmdu
Ministre de la Santé

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Enregistré : 24/06/2003
Posté le 12/10/2007 à 10:41 notnew
Pour revenir sur Martin Winckler, certe son propos décrit très bien une partie des études de médecine mais il y a quand même eu des changements dus à l'évolution de la société depuis 40 ans.
Enfin, son parti-pris est tellement radical que sa dénonciation des faits devient par endroit une accumulation du pire, une caricature grossière et ridicule visant à faire accepter ses idées propres (notamment éthiques), en rabaissant ceux qui pensent "autrement" au rang de non-humains ou tout du moins de "méchants" et donc de "débiles-profonds" dans la compréhension du lecteur.
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Moriss
Chef de pique-nique

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Enregistré : 20/08/2004
Posté le 14/10/2007 à 17:22 notnew
Merci à vieuxprof de s'être manifestée et de nous avoir expliqué ses interrogations sur les motivations de faire l'accueil : la critique qu'elle en fait, pour discutable qu'elle puisse ête jugée, oblige à avoir de vraies raisons pour faire l'accueil.
En effet, je ne me reconnais pas dans les justifications qu'elle donne. Au fond, si je participe et cautionne l'accueil, c'est pour ensuite me sentir proche des nouveaux, bien plus proche qu'avec mes meilleurs camarades de promo civile. Et si je me sens proche d'eux, c'est à la fois parce que nous partageons la même identité et les mêmes valeurs, tout cela parce que nous avons connu (à peu près) le même accueil. Cela éclaircit un peu les raisons parfois discutables qui sont citées :

- Je ne cherche pas à faire vivre aux nouveaux ce que j'ai vécu (je n'en tirerais ni fierté ni soulagement) mais à leur transmettre les mêmes valeurs que celles que j'ai reçu, à leur faire prendre conscience des mêmes choses que celles dont j'ai pris conscience.
- Je ne cherche pas (et d'ailleurs ne crois pas) à transformer les nouveaux en héros de l'apprentissage, je veux juste leur apprendre les chants, histoires, vocabulaire, citations, etc, qui font l'identité de notre Ecole ; choses qu'ils n'auraient jamais tous la motivation d'apprendre par eux-mêmes car cela représente effectivement une grande masse de connaissance (mais tellement utile ensuite !).
- Je ne prétends pas préparer concrètement aux conditions de la fac, du métier voire des OPEX. Mais en faisant d'eux un groupe soudé, proche de ses anciens, je sais que je leur donne les meilleures armes pour réussir et qu'en cas de problème, nous les anciens n'hésiteront pas à les aider.
Pour ce qui est de l'amiance dans les amphis, les civils continuent de nous chahuter, de nous lancer toutes sortes de projectiles alors que nous ne sommes plus en concurrence avec eux depuis 2001, ce qui montre bien que le chahut en amphi fait partie du folklore. Quand on l'a compris, on s'amuse plutôt bien en cours...
- Je crois que dans notre filière, un certain "rite d'initiation" est important car on s'engage pour au moins 25 ans avec possibilité réelle de démission que dans les 6 premiers mois : il faut savoir très vite si l'on est fait pour faire partie du Service de santé ou pas. Bien sûr, cela ne justifie pas la violence, d'ailleurs nous ne nous livrons pas à des violences sur les nouveaux ! Mais nous ne livrerons pas le programme de l'accueil pour autant : ce qui importe c'est le but, pas le déroulement (assez ordinaire somme toute) ; si le but est clairement compris par les nouveaux, ils ne trouveront pas l'accueil long et pénible.
- Je ne prends pas ceux qui démissionnent uniquement à cause de l'accueil pour des idiots mais pour des aveugles qui n'ont vus que l'effort et pas l'intérêt. Peut-être est-ce à nous de mieux leur montrer.
- Je crois qu'en leur demandant du respect (attention, pas de la soumission non plus) je leur apprends le vrai respect : ce n'est pas accorder la même importance à tout (ce qui revient à se mettre à l'égal du reste), mais savoir accorder de la valeur à ce qui en a et surtout, chose beaucoup plus difficile, savoir en accorder à ce que l'on ne connaît pas. C'est pour cela que je demande aux nouveaux de me dire bonjour quand ils me croisent même s'ils ne me connaissent pas (ce qui est loin d'être naturel aujourd'hui), c'est pour cela que je suis sûr qu'ils obéiront sans discuter à leurs supérieurs même s'ils ne comprennent pas le but de leurs ordres (ce qui serait étonnant dans le civil).
- Je sais que le pire n'excuse pas l'inacceptable et c'est pourquoi nous, les anciens, sommes très attentifs à éviter l'inacceptable.
- Je ne cherche pas à faire souffrir les nouveaux pour les préparer au mal smilies. Je me contente de rester froid envers eux lorsqu'ils ont besoin d'aide pour qu'ils se tournent vers leurs camarades et prennent conscience de la valeur de l'autre. C'est efficace et indolore, même si au début certains peuvent avoir du mal à faire cohésion avec le groupe.
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"Il n'y a ni richesse, ni force que d'hommes" (Jean Bodin, 1576).


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vieuxprof
Jeune Bizute

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Posté le 14/10/2007 à 18:24 notnew
Merci pour vos réflexions. Il est intéressant pour les enseignants de Terminale de mieux connaitre l'univers des grandes écoles afin de préparer les futurs étudiants sans nous limiter à l'aspect purement intellectuel de la préparation à des concours sélectifs. Il est bon d'être au courant de certaines pratiques pour éviter d'être nous-mêmes surpris par la déception des élèves qui reviennent voir les enseignants qui les ont aidés à atteindre leur but...
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cdmdu
Ministre de la Santé

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Enregistré : 24/06/2003
Posté le 15/10/2007 à 09:10 notnew
Il est bon d'être au courant de certaines pratiques

J'ai bien peur que vous vous fassiez de grandes idées sur pas grand-chose...
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gabichou
Nain-terne

Messages : 128
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Posté le 15/10/2007 à 09:49 notnew
La P1 est-elle la seule année dans les études supérieures françaises où l’on doit se bourrer la tête de « 1m50 » de cours ?

Juste pour répondre à cette question qui concerne tous les p1.
C'est très relatif, la p1 (il est sur), la somme de connaissance est énorme mais je pense que cela est indispensable vis à vis de notre metier futur... Meme si on oublie en grande partie à la fin de notre internat nos connaissances de première année, je pense que la personne qui viendra voir un medecin doit se trouver devant quelqu'un qui connait vraiment l'etre humain,et non devant un indécis. De plus pour moi, le corps humain me passionne et le fait de pouvoir aider des gens grâce à mes connaissances acquises durant mes études ne peut que m'emballer. Enfin dire que c'est en p1 qu'on a le plus de choses à apprendre, je dirais d'aller faire un tour en fac d'histoire, ou d'aller faire un autre tour dans certaines prépas, où le la somme des cours n'est peut etre pas grosse, mais le travail éxigé est enorme.
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Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends,
je suis bien content de penser ce que je pense!

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