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Démission

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Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 01/10/2007
Posté le 01/10/2007 à 15:47 notnew
Amis Santards et Navalais,
J'attire votre attention sur l'article de journal publié samedi 29/09 dans Le Progrès de Lyon : L'armée refuse la démission de ses médecins...

Je tiens à votre disposition cet article ainsi que tous les éléments intéressant qu'il contient...

Un "ancien" de la Promo Laquintinie
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Paquito
Ministre de la Santé

Messages : 1067
Enregistré : 06/07/2004
Posté le 02/10/2007 à 08:28 notnew
Un article semblable avait été rédigé par le journal "Sud-Ouest", édition de Bordeaux au début du mois d'avril dernier.
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secouriste33
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 56
Enregistré : 21/03/2007
Posté le 03/10/2007 à 16:28 notnew
bonjour,

est il possible d'avoir la source ?
merci
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Attention on vous ment!
Jeune Bizut

Messages : 1
Enregistré : 05/09/2007
Posté le 04/10/2007 à 22:08 notnew
En complément, l'affaire commence à être médiatisée: voir reportage sur France 3 Rhone alpes 19 20 du 3/10 (sur le net) (c'est le deuxième reportage après défaite de l'OL et quelques brèves)
Par ailleurs interview ce même 3/10 sur Europe 1 au journal de 7 heures (archives sur le net)

Ne croyez pas la strasse, relisez vos actes d'engagement, et mesurez pleinement combien de temps ils vont pouvoir vous garder!
Cela concerne surtout les promos sous le coup de l'ancien statut particulier d'avant 2004.
Aidez nous à amplifier l'info

Signé: un autre "malgré nous!"
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Paquito
Ministre de la Santé

Messages : 1067
Enregistré : 06/07/2004
Posté le 05/10/2007 à 20:05 notnew
bonjour, est il possible d'avoir la source ?
merci

POUR INFORMATION
Sachant qu'il serait aimable de vous présenter chers Anciens...


BORDEAUX. --Plusieurs médecins militaires formés à Bordeaux, à Santé navale, sont interdits de démission alors qu'ils ont terminé leur service obligatoire

Retenus par l'armée : Denis Lherm


Jacques est médecin militaire depuis une dizaine d'années, dans un régiment de chars. Jacques n'est pas son vrai prénom, mais il est en conflit avec sa hiérarchie et préfère ne pas divulguer sa véritable identité.
Né à la fin des années 60, il a intégré en 1988 l'Ecole du service de santé des armées (ESSA) de Bordeaux, plus connue sous le nom traditionnel de Santé navale. Aujourd'hui, il souhaite s'installer comme médecin libéral dans une commune du bassin d'Arcachon. Ayant « remboursé » l'Etat en temps de service, il est « libérable » en novembre 2007 et a donc demandé à quitter l'armée. Refus catégorique du ministère de la Défense.
Jacques n'est pas un cas isolé. « Nous sommes un groupe de médecins à avoir demandé à quitter l'armée. Sur 13 demandes, le ministère n'a accordé qu'un seul bon de sortie ! » précise-t-il.
Et ce, alors que ces médecins ont tous effectué leur temps de service obligatoire. Les médecins formés à Santé navale sont en effet tenus d'exercer leur métier au sein de l'armée pendant un certain temps.
A priori, le mode de calcul est carré : ils doivent à l'armée deux fois la durée des six premières années de formation, et trois fois la durée du troisième cycle. Soit une durée incompressible de vingt et un ans (1). En théorie, un élève qui intègre Santé navale à l'âge de 18 ans est libre de quitter l'armée à 39 ans. Un médecin militaire sur deux choisit cette option, la quarantaine venue, pour effectuer une carrière dans le privé.


« Militaire dans l'âme ». C'est l'objectif de Jacques et de ses collègues. C'est aussi celui de Philippe, navalais de 1985 à 1993, aujourd'hui en poste à l'hôpital militaire Robert-Piqué, dans la banlieue de Bordeaux. Libérable depuis septembre 2006, il veut aujourd'hui s'installer dans une clinique de Bordeaux.
Lui aussi se heurte au refus du ministère. « J'ai honoré mon contrat avec l'armée, avec dix ans de service après les études. Qu'il n'y ait pas de malentendu : j'aime l'armée, je suis militaire dans l'âme, j'ai des notations parfaites, j'ai servi dans une unité de paras, puis en Côte d'Ivoire, au Gabon, en Yougoslavie... Je souhaite simplement passer à autre chose », explique Philippe. Aujourd'hui en commission des recours, Philippe ira jusqu'au Conseil d'Etat, seul recours possible, en cas de nouveau refus, lorsqu'on est officier.
A Paris, c'est la Direction centrale du service de santé des armées (DCSSA), au sein du ministère de la Défense, qui gère les effectifs de médecins militaires. C'est elle qui notifie les accords ou les refus de démission. Sans jamais les motiver. « Vous recevez juste un courrier qui vous informe que votre démission est refusée », raconte Jacques.


Sous-effectifs militaires. Confrontée à un sous-effectif de médecins militaires, l'armée aurait durci ses quotas de sortie ces dernières années. « Pour éviter que trop de navalais ne partent dans le civil, le ministère fixe un plafond : on libérait d'habitude 15 % d'une promotion, pas plus. Aujourd'hui, c'est tombé à 10 %. C'est du cas par cas, en fait. L'an dernier, une seule démission a été acceptée ! », souligne-t-il. Jacques évoque aussi une « mauvaise gestion en regard du nombre de médecins militaires affectés à des postes administratifs ou du très faible nombre de consultations (...) par rapport à leurs confrères civils » : « Tout cela conduit l'armée à nous garder contre notre gré. »
Pour Philippe, l'attitude du ministère est une « atteinte à la liberté ». Selon lui, l'armée n'a tout simplement pas formé assez de médecins dans certains secteurs : « Elle ne laisse partir que les spécialités dont elle ne manque pas; les autres sont conservées contre leur gré. Dans certains domaines, le manque de médecins est criant. A Robert-Piqué, il n'y a aujourd'hui qu'un seul radiologue de métier, contre cinq par le passé. »
Contactée, la DCSSA n'a pas souhaité répondre à nos questions, mais le médecin général Camilleri, commandant de Santé navale à Bordeaux, apporte des éclaircissements : « Un nouveau statut fixe la durée du service obligatoire à vingt et une années, études comprises. Mais pour les médecins soumis à l'ancien statut, c'est vrai que la durée est plus longue, vingt-cinq années en général. De plus, il y a un quota de médecins "libérables", et c'est le ministre de la Défense qui tranche. Il est exact que l'armée a sous-estimé ses besoins en personnel médical, comme tout le secteur de la santé publique, d'ailleurs. Il manque 200 médecins chez nous. Tout le monde paie les numerus clausus trop sévères des années passées. »
(1) Le statut de Jacques ne lui impose pas vingt et un ans de service mais dix-neuf, soit dix ans après sa thèse.

« Il est exact que l'armée a sous-estimé ses besoins en personnel médical »


NB: Il faut distinguer deux "possibilités de départs":

- aprés 10ans de service, l'officier est "libérable".
Pour partir il doit faire une demande au ministre de la défense qui va trancher au cas par cas.

- aprés la fin de son contrat (c'est à dire 25ans études comprise pour l'ancien système), l'officier part par simple information à sa hiérarchie.



[Edité le 05/10/07 par Paquito]
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FAKEB
Désagrégé de médecine

Messages : 251
Enregistré : 24/07/2003
Posté le 09/10/2007 à 18:30 notnew
La démission à 10 ans de service n'est pas un droit. L'officier est libérable, mais sans obligation de la part de la DC . On m'a poser la question lors de l'entretien avec le jury au concours d'entrée, et je suppose que ces médecins "retenus de force" devait le savoir aussi.
La seule qu'ils y gagnent par cette médiatisation, c'est de faire passer le SSA pour un grand méchant.
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Promotion Lapeyssonnie


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cdmdu
Ministre de la Santé

Messages : 1919
Enregistré : 24/06/2003
Posté le 09/10/2007 à 19:50 notnew
Et de rendre encore moins agréable les quelques années que de toute façon il leur restait à passer dans l'institution (que ce soit avec l'ancien comme le nouveau contrat, la durée d'engagement d'un contrat d'officier de carrière est de 25 ans).
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Mari transve mare, hominibus semper prodesse.


Victis omnes vincemus
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 09/10/2007 à 21:47 notnew
pour être précis, le ministre doit autoriser un pourcentage de démission avant les 25 ans, à mon époque il était de au moins 10% du nombre d'entrant en 1ère année...Ce nombre est publié au JO tous les ans.
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 01/10/2007
Posté le 10/10/2007 à 17:02 notnew
25 ans n'est pas une durée de contrat, mais les conditions pour obtenir une retraite à juissance immédiate (pour le moment...).

Le quota de 10% évoqué aurait conduit à l'acceptation de 7 démissions pour l'année 2007, et non 1...

En clair, les régles du jeu varient au bon vouloir de la direction. Nous sommes loin d'une gestion saine des ressources humaines.

A gardé de force des gens qui ne veulent plus travailler n'est certainement pas une bonne solution. A quand des vrais professionnels des ressources humaines à la Centrale ?
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 10/10/2007 à 21:25 notnew
des enarques par exemple ???, faisons cela et c'est la fin du SSA, la France est une exception avec son ssa, dans l'absolu nous n'avons surement pas besoin de 2 écoles de formation, Pourquoi ne pas recruter des médecins pour des périodes et utiliser des structures civiles des hôpitaux cela couterait moins cher dans l'absolu.
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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FAKEB
Désagrégé de médecine

Messages : 251
Enregistré : 24/07/2003
Posté le 15/10/2007 à 14:41 notnew
pour être précis, le ministre doit autoriser un pourcentage de démission avant les 25 ans, à mon époque il était de au moins 10% du nombre d'entrant en 1ère année...

Non, il ne DOIT pas autoriser un pourcentage de démission avant les 25 ans, il PEUT le faire.
Et ce n'est pas 10% d'entrant en première année minimum, mais 10% d'entrant en première année MAXIMUM .
Ce n'est pas un dû. Aussi quand on me demande pour combien de temps s'engage un médecin militaire après les études je réponds sans mentioner cette porte dérobée : 15 ans.
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Promotion Lapeyssonnie


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Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 01/10/2007
Posté le 12/11/2007 à 15:23 notnew
Voici le contenu d'un article publié sur le site de l'association de défense des droits des militaires :

Le sous-effectif des médecins des armées est-il justifié ?

L’Association de défense des droits des militaires est régulièrement saisie d’un malaise latent au sein du service de santé des armées. Ce malaise est dû en grande partie au fait que de plus en plus de médecins militaires souhaitent quitter leur emploi où ils s’estiment sous-employés pour rejoindre le secteur civil déficitaire et se heurtent systématiquement à un refus du ministre de la défense.

En effet, pour contrer cette hémorragie, la Direction centrale du service de santé des armées oppose toujours le même argument : « la demande du médecin des armées X ne peut être accueillie favorablement par le ministre de la défense en raison du sous-effectif du service de santé des armées en médecins des armées. » Un tel argument entraîne le rejet des recours formés aussi bien devant la Commission des recours des militaires que devant le Conseil d’Etat. C’est bien connu en droit, l’intérêt du service prime tout autre intérêt. De plus, aucun militaire n’est en mesure d’apporter la preuve contraire faute d’avoir accès à l’information détenue par le gestionnaire.

Mais ce sous-effectif est-il bien réel et surtout justifié ? Il semblerait bien que non si l’on suit le raisonnement implacable de quelques médecins bien informés, civils ou militaires.

Quelques exemples…

La médecine du travail prévoit le ratio suivant pour l’emploi des médecins du travail :

une heure par mois pour :

-20 employés ou assimilés,
- 15 ouvriers ou assimilés,
- 10 salariés soumis à surveillance médicale spéciale (amiante, plomb, jeunes de moins de 18 ans, femmes enceintes…)

En ce qui concerne la médecine de soins tous les pays européens estiment qu’il est nécessaire d’avoir un médecin pour 1200 habitants. Dans ces 1200 habitants, il y a de nombreux enfants, des personnes âgées et quelques patients atteints de pathologies lourdes.

Quant aux militaires, force est de constater qu’ils constituent une population jeune, sportive, sélectionnée médicalement et en bonne santé. La sécurité sociale militaire excédentaire est là pour le rappeler.

Dans ces conditions, il semble légitime de pouvoir faire dispenser par le service de santé des armées des soins de qualité aux militaires avec un effectif inférieur à 1000 médecins. Or les droits ouverts sont actuellement supérieurs à 2200…Le résultat de ce constat est que beaucoup de médecins affectés dans les Unités s’estiment sous employés et que beaucoup d’autres sont occupés à des tâches purement administratives sans aucun rapport avec leurs compétences.

Pour couronner le tout, il est bon de rappeler également que de nombreux médecins militaires sont affectés en Afrique pour pallier la pénurie de médecins africains qui préfèrent élire domicile en France et exercer leur art comme internes dans nos hôpitaux plutôt que d’exercer en brousse dans leur Pays. Le médecin militaire coopérant perçoit la solde à l’étranger et le médecin africain un traitement en France sans commune mesure avec ce qu’il percevrait au pays. C’est ainsi que tout le monde y trouve son compte…

Pendant ce temps là, la population française est confrontée à une diminution importante de l’offre médicale. Ce constat devrait continuer à s’aggraver dans les années qui viennent.

C’est pourquoi le chantier de la réforme de la fonction publique annoncée par le Président de la République me paraît être l’occasion d’examiner en priorité ce dossier.

Renaud Marie de Brassac.
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champlon
Externoïde

Messages : 49
Enregistré : 07/04/2006
Posté le 13/11/2007 à 00:41 puis édité 1 fois notnew
Ce texte est le plus grand tissu d'annerie que j'ai lu depuis longtemps...
J'ai pas trop le temps de justifier la mais comparé les 2200 médecins militaires français a des médecins du travail est ridicule...

Déjà il y a les spécialistes hospitaliers.J'ai pas trop l'impression qu'il sont sous employés en HIA (après certe c'est variable selon les spés).

Pour les médecins d'unité j'ai quand même pas l'impression de n'avoir fait que de la médecine du travail en 6 mois d'unités. Si çà représentait 30% de mon activité c'était le max. Pour avoir été dans un régiment opérationnel de 1400 hommes, je peux vous assurer que les quatres médecins affectés avait du boulot et que le rythme de vie n'était pas de tout repos pour leurs familles...

Quand au poste de coopération en afrique , il sont désormait quasi inexistant s'il représentent 20 des 22OO médecins c'est le Pérou.

Pour ce qui est du sous effectif demandez à ceux qui ont passer un an à deux médecins dans un régiment opérationnel si c'est suffisant...

Après c'est sur qu'il y a probablement des postes qui ne sont pas indispensable ou ne le sont plus,mais on ne peut pas nier qu'un certain ménage a été fait avec les baisses d'effectif.

Je pense savoir être critique sur l'institution dont je fait parti notamment sur la gestion des ressources humaines du service qui n'est pas toujours au mieux ce qui crée sans doute une certaine grogne chez certains d'entre nous.

Cet article n'élève vraiment pas le niveau du débat vu les bétises qu'il contient.
_____
"Primum non nocere"


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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 13/11/2007 à 20:24 notnew
Actuellement, la coopération à Dakar au niveau médecin et pharmacien militaire c'est: 2 chir, un réa, un bio, un épidémio, un pharmacien, le médecin-chef, 2 Octa. Soit un effectif de 9 personnes. Et Dakar était la ville où il y avait le plus de personnels santé. Comme je l'ai dit dans un autre post la coop c'est terminée. Si le reste de l'article est aussi faux, ...il oublie aussi de parler des OPEX et des MCD (missions de courte durée), et aussi des manoeuvres, le travail de médecin militaire n'est pas que du travail en caserne, il faut accepter de partir sur les bateaux, en Opex... d'où ponctuellement un possible sureffectif
mais qui ne dure jamais longtemps.

Erreur de ma part, l'épidémio est civil (médecin militaire en retraite amis) et j'ai oublié l'ORL....
NB : il y a un certain nombre de médecins militaires qui prennent leur retraite (sans cumuler) pour pouvoir avoir des postes coop.

[Edité le 14/11/07 par potard]
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 14/11/2007 à 09:21 notnew
Excusez moi, j'ai du mal à croire au désintéressement de ces médecins qui demandent à quitter le service de santé.
Quand on voit les ponts d'or que font certains départements pour que des médecins viennent s'installer chez eux. Je veux bien que ces bons samaritains désirent combler le trou en Picardie, en Haute Normandie, dans la Creuse... ou dans la campagne profonde, mais la compensation financière doit y avoir une part prépondérante. Le service de santé des armées n'a pas à former des médecins pour compenser les faiblesses du recrutement civil.
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joe12
Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 25/11/2007
Posté le 25/11/2007 à 12:16 notnew
Chers camarades,
Le SSA va mal: si autant de médecins démissionnent (13) cette année après 10 ans de services actifs, il doit bien y avoir des raisons. Cela ne s'est jamais vu....En tout cas, le conseil d'état devra trancher: le SSA n'est pas au dessus des lois; il a modifié de façon unilatérale le contrat et ne peut forcer des médecins à travailler contre leur gré après leur contrat: ce n'est pas une bonne solution; le SSA n'en sortira pas grandi et son image sera terni auprès de l'opinion publique.
Des promotions plus jeunes attendent avec impatience les conclusions du conseil d'état.
En ce qui concerne le sous effectif chronique en médecins militaires, j'espère que le nouveau livre blanc résoudra ce problème:
-les 9 HIA sont ils tous indispensables?
-les bases, brigades et régiments peuvent tout à fait se regrouper pour optimiser les moyens en personnels
Rien n'est figé dans le marbre: la société evolue, l'armée doit le faire aussi.

joe12.
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RunningMan
Ministre de la Santé

Messages : 913
Enregistré : 09/07/2003
Posté le 25/11/2007 à 13:49 notnew
le SSA n'est pas au dessus des lois; il a modifié de façon unilatérale le contrat et ne peut forcer des médecins à travailler contre leur gré après leur contrat: ce n'est pas une bonne solution; le SSA n'en sortira pas grandi et son image sera terni auprès de l'opinion publique.

Juste une précision... Lors de la visite des Navalais sur le George Leygues, nous avons appris du médecin du bord qu'il se trouve que le SSA doit rappeller certains médecins sur la marine embarquée, entre autres du fait de la féminisation qui fait que les médecins féminins vont principalement dans les BAN, tandis que leurs homologues masculins partent apparemment prioritairement en médecine embarquée...

Toutefois, et c'est important, on leur laisse le CHOIX... il n'y a AUCUNE OBLIGATION, contrairement à ce que dit joe12, de travailler "contre son gré"... A moins que joe12 ait des exemples concrets pour étayer son propos...

Quant au livret blanc... il est clair qu'il apportera des restructurations, et au niveau des ESSA, il y a une appréhension sur l'avenir des 2 écoles... On ressort donc les vieux fantômes du placard, en parlant de centralisation de l'ESSA à Lyon, voire suppression des 2 Ecoles pour une centralisation au Val-de-Grâce.
Tout cela n'est bien sûr que spéculation et la vérité ne sera dévoilée qu'en mars 2008, donc d'ici là... Wait and see...

[Edité le 25/11/07 par RunningMan]
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If you want a job done right, you do it yourself.
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joe12
Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 25/11/2007
Posté le 25/11/2007 à 18:48 notnew
Les faits parlent d'eux mêmes: 13 ont posé leurs démissions. La DCSSA a répondu: VOUS AVEZ LE CHOIX, VOUS RESTEREZ OU VOUS RESTEREZ.
Devant ce monologue:
-7 ont abandonné estimant leur cause perdue
-6 (3 hospitaliers et 3 généralistes) sans doute plus déterminés demande un recours au conseil d'état

joe12
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 25/11/2007 à 18:57 notnew
Il y a toujours eu des médecins ou pharmaciens qui voulaient quitter le SSA avant leur 25 ans de service. Je me rappelle avoir partager le gnouf avec des thésards qui faisaient exprès de louper un certif comme sexo pour être renvoyer de la boâte...Bien sûr, l'appel du porte-monnaie est très tentant. (je sais je peux parler comme je suis potard...)
Mais attention a ne pas couper la branche sur laquelle on est assis. Je viens d'une école de AdT, les biffins se plaignaient des toubibs car après 17h30, il n'y avait plus personne et il fallait faire le 15 pour avoir un toubib civil et le médecin du travail était un civil. Si un jour, un énarque sait faire une addition;, le réveil risque d'être douloureux.
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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2.02
Désagrégé de médecine

Messages : 251
Enregistré : 07/06/2003
Posté le 25/11/2007 à 18:59 notnew
Pour info, les HIA financent le SSA à hauteur de 400 millions d'euros, soit environ 40% du budget SSA. Donc je pense qu'ils y réflechiront à 2 fois avant de fermer des HIA devant cette rentrée d'argent absolument pas négligeable...

Quand au regroupement, on va voir ce que ça donne, je pense que le SSA va évoluer dans le meme sens que les autres armes, avec surement un regroupement des militaires dans de grands centres.
On va voir en mars 2008...
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"Il faut se conduire avec ses amis comme on voudrait les voir de conduire avec soi" Aristote
"Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain" Alphonse Allais
"La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède" Voltaire
"L'ignorance est mère de tous les maux" François Rabelais
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potard
Nain-terne

Messages : 114
Enregistré : 02/09/2005
Posté le 25/11/2007 à 19:37 notnew
Les faits parlent d'eux mêmes: 13 ont posé leurs démissions. La DCSSA a répondu: VOUS AVEZ LE CHOIX, VOUS RESTEREZ OU VOUS RESTEREZ.
Devant ce monologue:
-7 ont abandonné estimant leur cause perdue
-6 (3 hospitaliers et 3 généralistes) sans doute plus déterminés demande un recours au conseil d'état

joe12
On peut écrire n'importe quoi! d'où vous sortez ces chiffres? et où peut-on les vérifier? Quels sont les sources?
Je peux aussi dire qu'il y a 1000 médecins qui veulent quitter le service, qui peux dire le contraire...
Si le SSA refuse le départ d'un nombre supérieur à celui qui a été publié au JO c'est son droit le + strict et ce n'est pas le conseil d'état qui dira le contraire. Ces médecins ont signé un contrat. Si la DCSSA ne le respecte pas, ils auront gains de cause sinon ils doivent rester.

loi du 24 mars 2005 sur le statut des militaires.
"La démission ou la résiliation du contrat, que le militaire puisse bénéficier ou non d'une pension de retraite dans les conditions fixées par les dispositions du II de l'article L. 24 et les dispositions de l'article L. 25 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ne peut être acceptée que pour des motifs exceptionnels, lorsque, ayant reçu une formation spécialisée ou perçu une prime liée au recrutement ou à la fidélisation, le militaire n'a pas atteint le terme du délai pendant lequel il s'est engagé à rester en activité."
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mieux potard que jamais (Alphonse Allais)
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