Posté le 08/03/2005 à 21:58

salut à tous les utilisateurs du forum
pour me situer, j'ai été Santard de 1ère année de 1993 à 1995 à Lyon Grange Blanche, et comme beaucoup avant et après moi, je n'ai pas franchi la barre du numerus.
Je vais rassurer certains (et de fait mettre fin à des "on dit") en expliquant mon parcours pour devenir OCTASSA (métier que j'exerce aujourd'hui)
On rentre à l'EMCTA de Coëtquidan par concours (recrutement direct après un DEUG si on a moins de 30 ans, semi-direct si on totalise 4ans d'armée, +de 24 ans, <32 Ans, bac en poche) le concours est commun pour les CTA Terre, Santé, Essences, DGA, et Gendarmerie
personnellement, j'y suis rentré par le concours direct (préférez des études scientifiques comme un DEUG SM pour l'option maths du concours.
Puis, si on réussit le concours, un an d'école à Coët avant d'intégrer nos écoles d'appli respectives.
Ceci signifie qu'il n'y a aucune passerelle après une P1 à Santé mili ou Santé navale pour être OCTA, il faut retourner à la fac et passer le concours.
Ceci signifie aussi qu'après un échec en P1, tout ne s'arrête pas... (j'ai croisé d'ancien Santards et Navalais à l'EMCTA, à l'EMIA, et même à la Spéciale) Ce n'est pas ce "petit échec" qui doit vous démoraliser ou vous faire dire "je suis nul". Par rapport à vos camarades qui sont passés en P2 et qui pourront glander ad vitam eternam, il faudra arracher 2 ans de plus pour arriver au niveau du concours. Et à l'issue, pour ceux qui, comme moi, reviennent dans le SSA, ils retrouveront leurs camarades toubibs spécialistes ou assistants dans les HIA pour les uns, et les médecins corps de troupe en OPEX.
bon courage
Gilles
arma victoriae facit