Posté le 10/07/2008 à 14:34

bonjour a tous et toutes,
pour ma part sage femme n'était pas du tout une vocation, j'ai choisi cette filière car je n'avais pas eu medecine et quand je suis rentrée a l'école je ne savais pas vraiment en quoi consistait ce métier.. cela va peut etre en agacer plus d'un mais je suis rentrée à l'ESF car je n'avais rien d'autre a faire de mon année et que j'avais eu SF au concours P1....

aujourd'hui je viens d'avoir mon dîplome de sage femme, et je ne regrette absolument rien, je suis même au final très contente d'avoir raté medecine car je pense que je ne me serais pas autant épanouie dans cette filière, qu'a travers les etudes de SF. j'adore mon métier même si l'exercice que l'on en fait en france ne me convient pas tout a fait (trop de médicalisation, systématisation de beaucoup d'actes et l'on oublie bien souvent que la prise en charge d'une femme doit être unique et personnalisée, une grande place est laissée au coté médical a défaut de la clinique...).
ceci n'est que mon expérience personnelle, personne ne pourra te dire comment tu vas te sentir dans ces etudes, peut etre que comme moi tu vas t'y sentir tres bien, peut être que tu vas te rendre compte que ce métier ne te plaît pas...
la seule chose que je peux te conseiller c'est de foncer si ca ne te plait pas tu pourras toujours reprendre des études de droits mais faire l'inverse sera impossible.. MAIS renseigne toi quand même sur ce qu'est réellement le métier de sage femme car si tu n'aimes pas le relationnel, le social, les responsabilités, si les enfants te rebutent(...) je pense qu'il vaut mieux te desister tout de suite et laisser ta place a un autre...
je ne pense pas que sage femme doit absolument etre une vocation (certaines le disent..) pour bien exercer et s'épanouir maintenant certaines valeurs sont tout de même indispensables, comme la tolérance, le respect, la patience, la compréhension...
je te souhaite, quel que soit ton choix, de t'épanouir dans la vie, et de ne jamais rien regretter.
j'esperes t'avoir un peu éclairer, bon courage pour la suite