Posté le 29/12/2007 à 18:46

Ôh merveille... je ne suis donc pas seule dans ce cas...
Pour être tout à fait honnête, je suis TOTALEMENT plongée dans les mêmes interrogations que vous !
Je vis assez mal cette période de fêtes de fin d'année, de Noël, de vacances, and co... que je dois au final passer dans des conditions similaires à celles de la P1 parce que "j'ai des exams dans une semaine".
Quand j'en parle à me famille, ils me répondent "ouais mais t'as pas à te plaindre, tu l'as choisi".
Oui, je l'ai choisi... mais avais-je réellement toutes les données en main ? pensais-je réellement, quand j'étais au lycée, qu'en 5° année après le bac, je serai encore à passer la majorité de mon temps enfermée seule en tête à tête avec... mes bouquins ?! (hé oui, j'adoooore la vie que je mène... le dîner aux chandelles avec le bouquin de gériatrie, c'est mon kif !)
Etais-je totalement consciente que oui, à bas + 5 je serai encore totalement dépendante de mes parents parce qu'avec 200 Euros pas mois on fait rien ?
... je ne sais pas.
Alors ce qui m'aide, c'est que je suis VRAIMENT passionnée par ce que je veux faire : la chirurgie (...de la main).
C'est ma passion, c'est ma vie, c'est mon moteur... génial.
MAIS souvent je me dis... "et si je ne l'avais pas ?"
Ben oui, savais-je réellement, quand j'étas en terminale, que je ne serai même pas sure, à bac + 5, de pouvoir exercer plus tard le métier que je veux ?
Car entre médecine et chriurgie, il y a un monde - et je sais pertinament que si je n'ai pas de chirurgie, je ne ferai pas de médecine.
Alors quoi ? "et si je me retrouve à bas + 7 avec... rien ?"
d'où la question qui suit souvent "ai-je bien raison de continuer là dedans ?"
(... "et si je me cassais tout de suite maintenant vers un truc plus rentable, plus sûr, avec moins d'emmerdes, plus de reconnaissance, plus d'argent, plus d'heures de sommeil, et plus de tout ce qui me manque en ce moment ?")
Autant que questions qui torturent mon neurone perturbé en ces festives périodes (...)
Bref bref... en tout cas c'est quand même rassurant de se savoir pas seule dans cette galère
En fait ce qui me dérange moi, c'est que quand je fais quelque chose, j'ai besoin de le faire à fond, et là... j'ai quand même une baisse de moral - qui se retentit sur le boulot. L'année dernière jétais au taquet dans la motivation, parce que j'ai réussi à passer toute l'année dans des servcies très proches de ce que j'aime, donc c'était bon j'étais dans mon monde et ça me donnait toute la motivation nécessaire pour bosser les autres cours (dermato-oh-oh... and co).
Et là... avec les réformes de la fac, stages obligatoires et là... c'est le drame : "mais en fait, ça... j'aime pas !"
Horripilation ! Désolation ! Drame total... Le matin je me lève pour aller faire un truc... que j'aime pas... et le soir je rentre chez moi pour... bosser des trucs qui me saoulent.
Hé ben ça soulève pas mal de questions !
Bon... voilà... hum... j'arrête là mon monologue

En tout cas courage à vous tous !
Et heu... joyeux réveillon quand même

Aseto, blonde mononeuronée caustique arrogante ambitieuse, passionnée de chirurgie et de talons aiguilles.
"If you wait till the last minute... it only takes one minute !"
L'ECN, c'est FACILE ! RIEN ne va nous arrêter ! FORCE ET HONNEUR !
Vise toujours la lune ; au pire, tu atterriras dans les étoiles (proverbe arabe)