NutellaMme la Ministre de la Santé

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Posté le 19/10/2005 à 12:07

les jeunes Français subissent déjà une série d’épreuves sous la forme du baccalauréat, sanctionnant la fin des études secondaires au lycée. Ce serait peu de choses que de reporter l’enjeu de l’entrée en médecine sur cet examen que tout le monde passe déjà, mais qui sert actuellement fort peu
Parmi les étapes suivantes à traverser se trouvent, selon les facultés, un test de personnalité, une lettre de motivation, une entrevue individuelle et/ou de groupe. L’objectif de ces étapes consiste à permettre aux étudiants de finir de faire leurs preuves en exposant leur motivation à devenir médecin, leur bon équilibre personnel (amitié, sport, passions), leurs occupations (loisirs, emplois, bénévolat).
Le but n’est pas de sélectionner uniquement des brutes de travail, mais aussi des personnes humaines et possédant de bonnes capacités de communication.
le système de formation médicale français, suite à une longue tradition d’accès égalitaire, a mis en place un mode de sélection voulant permettre à chacun de faire ses preuves. Malheureusement, dans les faits, on constate que ce ne sont pas toujours les plus méritants qui réussissent et que l’égalité tant recherchée n’est pas vraiment au rendez-vous.
Ca résume fort bien ce que j'imagine comme un concours d'entrée en médecine "juste".
Bien que je n'approuve pas tout l'article notamment lorsque l'auteur évoque les "médecins ratés", la méthode canadienne paraît plus égalitaire et sélectionne peut être des candidats plus aptes à la médecine, sur des critères humains.