Posté le 19/07/2008 à 00:20

On ne connait peut-être pas cette jeune fille, mais on connait la difficulté de la P1 et de son concours... Encore que le mode de selection, on puisse passer en P2 a 15 ans (tout par coeur ne demande pas bcp d'intelligence, juste de la mémoire et de l'orgnisation). Reste tout de même la dimension psychologique de la P1 :travail acharné et solitaire, renoncement aux plaisirs de la vie à 18-20 ans, etc... qui demandent une certaine dose de maturité.
C'est surtout pour la suite que je me ferais du soucis. Les études de médecine sont longues et difficiles, demandent de la maturité et de l'autonomie. Et la dimension hospitalière qui risqueraiS de lui poser problème.
Mettons déjà de côté le fait qu'elle n'a pas le droit de rentrer à l'hôpital avant ses 15 ans. Etre confronté à la souffrance, la mort, la maladie, aux pbs sociaux des patients...Ces mêmes patients qui parfois ne vous font pas confiance pour les soigner parce que vous êtes étudiant et/ou jeune et/ou une femme...Comment assumer cela sans un minimum de recul, d'autonomie, de maturité et d'expérience.
Donc même si nous ne connaissons pas cette personne, nous connaissons suffisament les difficultés innérentes à nos études pour trouver que ce choix était prématuré.
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apres on ne sait pas quelles sont les raisons de cet echec, elle s'est rendu compte que ce n'était pas fait pour elle, elle n'a pas réussi à amasser la masse de travail, elle n'a pas supporté psychologiquement la p1.
Moi c'est plutot l'aspect apres-p1 que j'aurais trouvé bizarre, etre en d2 à 16 ans à s'occuper de patient c'est pas donné à tout le monde, en plus c'est la période de l'adolescence donc la période de troubles pschylogiques chez pas mal de jeunes femmes.
pourquoi remettre a demain ce qu'on peut remettre au surlendemain
retaper sa p1 c'est bien, retaper sa p2 c'est mieux
You may say that i'm a dreamer,but i'm not the only one