Posté le 24/08/2004 à 10:59

C'est clair que la P2 est une année piégeuse.
On sort, on fait les cons, on prépare la revue,on se trouve une copine (mais ça on ne le regrette pas

), on part en vacances (pour certains pendant les cours [là, promis je parle pas pour moi]), et au final à 2 mois des partiels, on a un tas de ronéos énorme (genre 2000 pages ou +) et là on a un énorme coup de stress et on se met à stresser + qu'en P1.
En effet, en P1, on stressait mais on avait bossé donc sauf pépin normalement on ne pouvait rien se reprocher, alors qu'en p2 tu ne branles rien jusque la revue (18 mars 2004), et ensuite tu commences à ouvrir tes cours pour ne plus les fermer jusqu'au 18 mai 2004, début des partiels.
Avec le recul du néo-D1, je dirais qu'une à deux heures de boulot quotidien dès le départ, pour se maintenir dans 2 ou 3 matières (bioch, anat et sémio), c'est nickel, mais c'est dur de s'y tenir. Si si ça a pas l'air comme ça mais vous verrez.
A l'inverse trop bosser dès le début ne sert à rien. Dans notre promo, il y a une fille qui a fait une dépression pendant tout son P2 parce qu'il y avait trop de cours et qu'elle pensait ne jamais y arriver.
Donc moralité, le P2 c'est une année géniale si vous vous tenez un minimum au courant de ce qui se fait en cours. Sinon c'est magique les 6 premiers mois mais cauchemardesque les 2 derniers, avec un réveil parfois difficile.
Pour terminer sur une note plus joyeuse, je veux vous rappeler que la P2 c'est quand même l'éclate même si on bosse un peu, que ça n'a rien à voir dans l'ambiance avec le P1 et qu'on se fait plein d'amis.
Bonne fin de vacances à tous.
Vince.
"Mais tu dis, mais tu dis, que le bonheur est irréductible , et je dis, et il dit, que ton espoir n'est pas si désespéré à condition d'analyser que l'absolu ne doit pas être annihilé par l'illusoire précarité de nos amours et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité sous les aspérités absentes et désenchantées de nos pensées iconoclastes et désoxydées par nos désirs excommuniés de la fatalité déstitués et vice et versa."