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Pharmacien prescripteur ?

Résultats : Pharmacien prescripteur ? (258 votes)

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Djeïci
Doyen

Messages : 565
Enregistré : 26/05/2005
Posté le 29/07/2005 à 03:30 notnew
Je citerai sobrement SerialDriller pour repondre :
Mais le domaine du pharmacien c'est quoi ? Les médicaments que peuvent prescrire les pharmaciens ils existent déjà … c’est tout ceux qui sont déjà en vente sans ordonnance.
A chacun son rôle.

On pourrait trouver une solution ici : sans donner 1 "droit de prescription sur une liste restreinte de medocs", il est par contre tout a fait envisageable d'ajouter qqs medocs a la liste (deja fournie) des medocs que le pharmacien peut delivrer sans ordonnance... mais tout ceci s'accompagne de responsabilites supplementaires ! (et encore la je suis tjs assez tiede...)
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"Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent." (Paul Claudel)
2 million ways
Born On an Island in the Sun... :)

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pookie
Recherchator

Messages : 1643
Enregistré : 05/10/2001
Posté le 29/07/2005 à 11:17 notnew
l'imodium est un mauvais exemple, tu as à la place l'imossel, qui est exactement la même molécule (lopéramide chlorhydrate), avec les mêmes posologies, dans différentes formes galéniques, et le tout délivrable sans ordonnance !
et des exemples comme ça il y en a plein !

donc soigner un bobo chez le pharmacien, c'est déjà possible, pas besoin de "droit de prescription"
par ailleurs, je doute que les pharmaciens se contentent d'un droit de prescription pour soigner des bobos... parce que ça ne leur apporte rien de plus par rapport à ce qui se fait déjà, mis à part une implication de leur responsabilité en cas de problème

[Edité le 29/07/05 par pookie]
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coraline888
Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 08/07/2005
Posté le 29/07/2005 à 13:28 notnew
Pour moi la situation est tres claire. Que diraient les pharmaciens si les medecins disposaient d'une pharmacie dans leur cabinet medical pour les medicaments courants essentiels???
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CéréaleDriller
Désagrégé de médecine

Messages : 295
Enregistré : 26/07/2005
Posté le 29/07/2005 à 14:40 notnew
Perso je ne vois vraiment pas l’intérêt d’un tel droit de prescription .Ni a l’officine et encore moins dans un service hospitalier où là il n’y a même plus d’argument du style « on économise une visite chez le médecin ». Les pharmaciens sont les spécialistes du médicament donc si ils doivent intervenir sur la prescription c’est en fonction de cette connaissance : contre indications, effets secondaires, interactions médicamenteuses … Mais la prescription, elle est motivée par la pathologie et ça c’est pas du domaine du pharmacien. De toute façon il me semble qu’on ne peut pas vendre ce que l’on prescrit et c’est pas pour rien. Apres tout le pharmacien est un être humain et peut succomber à la tentation.
Comme je l’ai déjà dit à chacun son rôle.
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Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.(Proverbe Shadock)
Du rituel à la mystique, la frontière est floue. L'hygiène dentaire est une religion, une religion de salut dont la brosse à dents est le Messie.

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Over the hills
Membre d'honneur (ex SM)

Messages : 1265
Enregistré : 02/01/2002
Posté le 29/07/2005 à 18:44 notnew
Bref pendant 10 ans le médecin a appris la patho , l'examen des malades en stage hospitalier, faire un diagnostic, la pharmacologie. Donc il prescrit

Le phar a appris pendant 6 ans la pathologie, la pharmaco (même tres fouillée) mais li n' a pas fait de stage pour examiner les malades et faire le diagnostic. Donc il ne peut pas prescrire.
Ah? Parce que toutes les prescriptions médicamenteuses reposent sur un examen clinique? On m'aurait menti ? smilies smilies

Le nenouvellement des ordonnances . Est ce que la patho supposée chronique n'évolue pas ? Que fait le pharma ? examiner le malade à chaque renouvellement ? où ? Est ce que le pharma a reçu une formation adequate pour de tel examen et de porter un diagnostic ?
Là on parle du pharmacien d'officine (pas de l'hospitalier)
Il s'agit des traitement de pathologies chroniques style diabète ou asthme car beaucoup de patients traités depuis longtemps aimeraient gagner du temps.
Ces patients là étant très au fait de leur maladie il savent évidemment repérer les signes d'aggravation de leur maladie
Les patients diabétiques, par exemple, savent très bien contrôler leur glycémie et adapter les injections d'insuline en fonction. De même ils savent très bien détecter les signes d'une hypoglycémie.

Evidemment ça ne dispense pas d'une surveillance régulière de la micro et macro-angiopathie...;)

Par ailleurs, je doute que les pharmaciens se contentent d'un droit de prescription pour soigner des bobos... parce que ça ne leur apporte rien de plus par rapport à ce qui se fait déjà, mis à part une implication de leur responsabilité en cas de problème
Si ils le demandent c'est qu'ils sont prêts à en assumer la responsabilité , non ?

[Edité le 29/07/05 par Choupidoo]
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Mg-osteo
Nain-terne

Messages : 99
Enregistré : 06/01/2005
Posté le 29/07/2005 à 21:00 notnew

Ah? Parce que toutes les prescriptions médicamenteuses reposent sur un examen clinique? On m'aurait menti ? smilies smilies

Réaction normal d'un pharmacien. On ne t'a pas menti. Le but des études pharma n'est pas le soin ni la prescription smilies
Donc on peut vendre les médicaments sans examiner les malades. ( c'est logique non smilies )

Mais pour un médecin, prescrire sans examiner le malade est une faute professionnelelle. smilies

Sans examen clinique le diagnostic est plus que douteux smilies ( même si on voit une belle image à la radio )
Raison de plus pour refuser le "droit de prescription" des pharma.

" Ces patients là étant très au fait de leur maladie il savent évidement repérer les signes d'aggravation de leur maladie
Les patients diabétiques, par exemple, savent très bien contrôler leur glycémie et adapter les injections d'insuline en fonction. De même ils savent très bien détectés les signes d'une hypoglycémie.

Evidemment ça ne dispense pas d'une surveillance régulière de la micro et macro-angiopahie... "

Et pour les patho chroniques si les patients peuvent prendre en charge eux même, alors on peut installer les distributeurs automatiques en libre de service. Là on économise les marges de pharmacie. smilies smilies (non faut pas rêver) smilies


Non ! plus que jamais la prescription n'est pas un droit. C'est un problème de compétence et rien d'autre.

[Edité le 30/07/05 par Mg-osteo]
_____
Médecin-Osteo DIU Médecine Manuelle Ostéopathie


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yopyop
Doyen

Messages : 565
Enregistré : 09/08/2004
Posté le 30/07/2005 à 04:24 notnew

Et pour les patho chroniques si les patients peuvent prendre en charge eux même, alors on peut installer les distributeurs automatiques en libre de service. Là on économise les marges de pharmacie.


C'est vrai, et c'est ce qui se passe dans certains pays ou on a acces au médicament en grande surface.

Pourquoi pas chez nous?
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tonio
Chef de pique-nique

Messages : 162
Enregistré : 30/07/2001
Posté le 30/07/2005 à 12:14 notnew
choopidoo a écrit:
"Il s'agit des traitement de pathologies chroniques style diabète ou asthme car beaucoup de patients traités depuis longtemps aimeraient gagner du temps.
Ces patients là étant très au fait de leur maladie il savent évidemment repérer les signes d'aggravation de leur maladie
Les patients diabétiques, par exemple, savent très bien contrôler leur glycémie et adapter les injections d'insuline en fonction. De même ils savent très bien détecter les signes d'une hypoglycémie.

Evidemment ça ne dispense pas d'une surveillance régulière de la micro et macro-angiopathie...;) "


là je crois que tu prouves à tous que les pharmaciens sont des gens carrés, rationnels pour qui 1+1 = 2 point barre !
ce mode de raisonnement cartesien s'applique sûrement à la pratique scientifique pure ou les mêmes causes produisent les mêmes effets mais là tu t'aventure sur un autre terrain où 1+1 = 2, parfois !

et oui en medecine les choses sont loin d'être carrées (même si le raisonnement médical doit l'être pour ne pas se perdre)et je pense que tu as bien fait rigoler les diabétologues en affirmant que les patients diabétiques se gèrent très bien, qu'ils connaissent leur maladie sur le bout des doigts...

si les diabétiques se gèrent si bien pourquoi y a t'il autant de de complications ?

peut être parce que les pharmaciens qui pensent que les patients connaissent leur maladie mieux que personne, se contentent de délivrer les médicaments sans faire passer de message de prévention, sans expliquer comment se prend le traitement, sans expliquer les signes d'alertes !?! smilies

sans rigoler maintenant je pense que ça en dit long sur les risques à donner le droit de prescription à des professionnels qui ne connaissent les patients et leurs maladies qu'à travers les livres et quelques stages à l'hôpital ! quand ils ne les connaissent pas qu'à travers une relation commerciales smilies

pour ce qui est de la pharmacie hospitalière, je le répète, ok à 100 % pour un avis d'expert (interaction, mode de présentation, posologie...) mais non à la co-prescription
l'exemple des EU est mal choisi à mon avis, car il incarne plus aucun autre système les extrèmités à ne pas atteindre en matière de justice, responsabilité médicale et corruption par l'argent et l'organisation de leur système est un reflet de ces défauts !

[Edité le 30/07/05 par tonio]
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coucourde
Doyen

Messages : 511
Enregistré : 06/07/2003
Posté le 30/07/2005 à 14:19 notnew
Les patients chroniques connaissent bien leur maladie!!!smiliessmiliessmiliessmilieslol
Petit exemple vécu dans une pharmacie d'officine: patient chronique traité pour hta, cardiomyopathie ischémique qui ne datait pas d'hier, asthme ou BPCO je ne sais plus trop + divers autres médocs style oméprazole et surtout la classique liste de psychotropes qui figure sur plein d'ordonnances...
Il vient pour un renouvellement d'ordonnance qu'il est allé faire chez son médecin, bien sûr: tout est OK, on reconduit le traitement.
Il me file l'ordonnance en me précisant que ce médicament là c'était pas la peine de le remettre, ça fait 7 jours qu'il l'a arrêté parce qu'il a toujours mal à l'estomac.
C'est con parce que c'était un anti-angoreux, lui croyait que c'était la pilule pour l'estomac!smilies
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theriaque
Bizut (futur carré)

Messages : 8
Enregistré : 07/08/2005
Posté le 07/08/2005 à 23:52 notnew
En ce qui me concerne, etudiant en 4eme année, j'ai pu voir des pharmaciens d'officine urbaines exécrables et incompétents, à l'inverse des pharamciens d'officine rurales, très à l'ecoute de leur patients, les connaisants bien, et etablissant une très bonne relation avec les medecins du coin... (reunions d'information, discussion de cas, etc...) De plus nous avons acces aux analyses bio plus facilement k'en ville et le suivi est ici beaucoup plus facil a mettre en oeuvre. Enfin pour ce qui est du depannage on avance des produits marqués ensuite par les medecins...
Voilà pour la pratique officinale, je pense ke ce genre de coopération fonctionne très bien (tite parenthèse :nous laisser la possibilité de consulter le dossier medical du patient ce serait genial pour le suivi et l'optimisation!)bien sur y a toujours des medecins et pharmaciens recalcitrants à ça...
Donc pour ce qui est du droit de prescritpion a l'officinal je serais contre!
En ce qui concerne le PH, le role de co-prescripteur doit se developper... Pour ce qui est de la prescription du PH pourquoi pas...
Et pour finir le role de coprescripteur en officine me plairait bien aussi...Mais je crains les foudres des carabins....

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Trisk
Jeune Carabin

Messages : 25
Enregistré : 28/01/2005
Posté le 08/08/2005 à 02:34 notnew
Personnellement, je suis plutôt contre...

J'ai retenu les arguments commerciaux, le manque de connaissance en sémio et d'expérience du diagnostic...

Maintenant, il est vrai, que certaines consultations pourraient être évitées ou du moins éloignées les unes des autres..
Par exemple, en augmentant le droit de renouvellement à plus de 2 mois pour certaines pathologies de longues durées.
(Ma belle-mère prend le même traitement depuis plus de 5 ans et elle est obligée de voir son psy tous les mois ou 2 mois !!!)

On pourrait donc donner un rôle plus important aux pharmaciens : ils pourraient poser quelques questions simples au patient avant le renouvellement et le diriger vers son médecin au moindre doute.


[Edité le 08/08/05 par Trisk]
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Over the hills
Membre d'honneur (ex SM)

Messages : 1265
Enregistré : 02/01/2002
Posté le 08/08/2005 à 10:02 notnew
Je crois que potards et carabins pourraient s'entendre... s'il n'y avait pas ce satané argument commercial smilies

[Edité le 08/08/05 par Choupidoo]
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pookie
Recherchator

Messages : 1643
Enregistré : 05/10/2001
Posté le 08/08/2005 à 11:38 notnew
non, parce que c'est loin d'être le seul argument contre qui ait été utilisé au fil de tous ces posts
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Over the hills
Membre d'honneur (ex SM)

Messages : 1265
Enregistré : 02/01/2002
Posté le 08/08/2005 à 11:44 notnew
Sauf qu'l n'est pas du tout question de faire un diagnostic clinique.
Il existe des médicaments dont la prescription ne repose que sur l'anamnèse donc le pharmacien peut se débrouiller amha.
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iznogoud2
Ministre de la Santé

Messages : 954
Enregistré : 08/02/2005
Posté le 09/08/2005 à 17:31 notnew
finalement la question judicieuse ce n`est pas si on est pour ou contre le pharmacien prescripteur mais plus simplement : a quoi ca sert ? moi je vois pas trop ...
_____
Médecin-Assistant en Chirurgie
Words of a surgeon : for everything u do, think twice, cut once.
Ancien conseiller facultaire médecine à l'AGL
Chirurgien-dentiste à la retraite
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jeje54000
Jeune Bizut

Messages : 2
Enregistré : 16/08/2005
Posté le 16/08/2005 à 22:42 notnew
Salut à tous, je suis interne en pharmacie hospitalière et je vote contre...tout simplement car ce n'est pas notre rôle....
Notre rôle, à l'hôpital ou en ville est d'accompagner la prescription pour qu'elle ce passe le mieux possible. Cela peut paraître frustant, mais peut être parfois (et heuresement très rarement) capitale.
Une prescription par les pharmaciens n'entrainerait-elle pas un conflit d'întéret???
Et pour la vérification des prescrptions par les pharmaciens????
Bien plus que de prescrire, les pharmaciens (en particulier à l'hôpital) ont besoin de plus travailler en collaboration avec les médecins....
Allez bon courage à tous...
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Over the hills
Membre d'honneur (ex SM)

Messages : 1265
Enregistré : 02/01/2002
Posté le 17/08/2005 à 01:10 notnew
Une collaboration du pharmacien hospitalier dans la prescription peut apporter énormément aux cliniciens si on ne se borne pas aux indications AMM, amha (formes galéniques, voies d'administration, pharmacocinétique, effets indésirables, contre-indications et surtout interactions).

Cela n'est pas de la frustration cela est la juste place du pharmacien.
Un médecin n'est pas capable de visualiser le médicaments dans sa globalité le pharmacien lui le peut.

Il ne s'agit pas de remplacer les médecins mais de travailler avec eux car nous sommes complémentaires et je pense que la baisse de la iatrogénie médicamenteuse en dépend.

Mais avant tout il va falloir changer la mentalité de beaucoup de médecins pour qu'ils acceptent nos avis éclairés et ,apparemment, celles de pas mal de pharmaciens et d'internes en pharmacie pour qu'ils en acceptent les responsablités.
Top
iznogoud2
Ministre de la Santé

Messages : 954
Enregistré : 08/02/2005
Posté le 17/08/2005 à 01:22 notnew
Dans un post il est dit quelque chose que je trouve assez pertinent, a savoir que dans pour les avions il y a l`ingenieur et le pilote, et qu`ainsi demander a l`ingenieur de piloter et vice et versa n`est pas tres judicieux. De fait on peut concevoir ainsi l`association pharmacien-medecin, ou chacun est complementaire de l`autre mais a sa place respective.
De fait, et c`est cela qui est interessant dans un debat moi j`etais plutot pour mais maintenant contre. Encore une fois sur la balance des benefices et des emmerdes qu`est-ce qui l`emporte dans ce cas ?
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Médecin-Assistant en Chirurgie
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Ancien conseiller facultaire médecine à l'AGL
Chirurgien-dentiste à la retraite
Top
jeje54000
Jeune Bizut

Messages : 2
Enregistré : 16/08/2005
Posté le 17/08/2005 à 10:13 notnew

Il ne s'agit pas de remplacer les médecins mais de travailler avec eux car nous sommes complémentaires et je pense que la baisse de la iatrogénie médicamenteuse en dépend.

Mais avant tout il va falloir changer la mentalité de beaucoup de médecins pour qu'ils acceptent nos avis éclairés et ,apparemment, celles de pas mal de pharmaciens et d'internes en pharmacie pour qu'ils en acceptent les responsablités.
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur la complémentarité, les médecins font un diagnostique et prescrient puis le pharmacien analyse la prescription et peut si cela et nécessaire en discuter avec le prescripteur....c'est pour cela que je ne nous voient pas comme au canada avoir un droit de prescription...
J'ai plusieurs fois travaillé avec des pharmaciens québéquois et argentins qui ont une grosse expérience de la pharmacie clinique et je peux t'assurer que notre formation est vraiment différente... Ils nous manquent de la pratique (les médecins l'acquièrent tout au long de leur cursus à l'hôpital.
En revanche je trouve ma place fondamentale, dans l'analyse des ordonnances d'antiinfectieux ou de cytostatiques...

[Edité le 17/08/05 par jeje54000]
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Over the hills
Membre d'honneur (ex SM)

Messages : 1265
Enregistré : 02/01/2002
Posté le 17/08/2005 à 12:22 notnew

J'ai plusieurs fois travaillé avec des pharmaciens québéquois et argentins qui ont une grosse expérience de la pharmacie clinique et je peux t'assurer que notre formation est vraiment différente... Ils nous manquent de la pratique (les médecins l'acquièrent tout au long de leur cursus à l'hôpital.

Je suis d'accord le problème est essentiellement que les étudiants ne sont pas assez formés à la pratique de la pharmacie clinique mais ça viendra sans aucun doute (reste à savoir à quel terme)

Peut être en commençant l'externat dès la 4e année...
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