Posté le 30/07/2005 à 12:14

choopidoo a écrit:
"Il s'agit des traitement de pathologies chroniques style diabète ou asthme car beaucoup de patients traités depuis longtemps aimeraient gagner du temps.
Ces patients là étant très au fait de leur maladie il savent évidemment repérer les signes d'aggravation de leur maladie
Les patients diabétiques, par exemple, savent très bien contrôler leur glycémie et adapter les injections d'insuline en fonction. De même ils savent très bien détecter les signes d'une hypoglycémie.
Evidemment ça ne dispense pas d'une surveillance régulière de la micro et macro-angiopathie...

"
là je crois que tu prouves à tous que les pharmaciens sont des gens carrés, rationnels pour qui 1+1 = 2 point barre !
ce mode de raisonnement cartesien s'applique sûrement à la pratique scientifique pure ou les mêmes causes produisent les mêmes effets mais là tu t'aventure sur un autre terrain où 1+1 = 2, parfois !
et oui en medecine les choses sont loin d'être carrées (même si le raisonnement médical doit l'être pour ne pas se perdre)et je pense que tu as bien fait rigoler les diabétologues en affirmant que les patients diabétiques se gèrent très bien, qu'ils connaissent leur maladie sur le bout des doigts...
si les diabétiques se gèrent si bien pourquoi y a t'il autant de de complications ?
peut être parce que les pharmaciens qui pensent que les patients connaissent leur maladie mieux que personne, se contentent de délivrer les médicaments sans faire passer de message de prévention, sans expliquer comment se prend le traitement, sans expliquer les signes d'alertes !?!
sans rigoler maintenant je pense que ça en dit long sur les risques à donner le droit de prescription à des professionnels qui ne connaissent les patients et leurs maladies qu'à travers les livres et quelques stages à l'hôpital ! quand ils ne les connaissent pas qu'à travers une relation commerciales
pour ce qui est de la pharmacie hospitalière, je le répète, ok à 100 % pour un avis d'expert (interaction, mode de présentation, posologie...) mais non à la co-prescription
l'exemple des EU est mal choisi à mon avis, car il incarne plus aucun autre système les extrèmités à ne pas atteindre en matière de justice, responsabilité médicale et corruption par l'argent et l'organisation de leur système est un reflet de ces défauts !
[Edité le 30/07/05 par tonio]