CorduraSuper modérateur
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Vie réelleMatthieu Marchetti - 23 ans

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TOULOUSE RANGUEIL Posté le 26/01/2006 à 18:33

Moi aussi, l'histoire de la vocation me laisse sceptique, désolé..
Je trouve ca très très réducteur, voire un poil démago.
Genre "moi j'ai la vocation, pour faire médecine, faut avoir la vocation, c'est indispensable"..
Pour l'histoire du type qui choisit sa spécialité en fonction du salaire... Et alors ??
Moi je choisirai ma spécialité en fonction de la qualité de vie et accessoirement du salaire, en prenant bien sûr une spé qui me plait, évidemment.
De même, je n'ai pas l'impression d'avoir la vocation. D'abord c'est quoi avoir la vocation ? C'est ne pas avoir pensé à une autre orientation professionnelle depuis l'âge de 5 ans ? C'est aimer ce qu'on fait, mais croire que ce sentiment est unique et exceptionnel et qu'il faut l'affubler du terme vocation pour marquer le coup ?
Encore une fois, je pense qu'il faut arrêter les caricatures. Tout n'est pas blanc ou noir.
Alors pour répondre définitivement à la question initiale du post, je dirais :
" métier comme un autre ".
Bin oui, faut bien vivre, faut bien gagner sa croute, alors on bosse et quant à faire, comme on était pas trop mauvais à l'école, au collège et au lycée, on a eu le privilège de pouvoir choisir nos études et prendre celles qui nous plaisaient le plus. Alors voilà, on fait un métier comme un autre et on est content parce qu'on l'aime. Point.
"Les roses vivent 3 jours, les crocodiles 100 ans. Et pourtant on offre des roses.."
"L'avenir appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt."