Posté le 22/03/2006 à 18:39

Bonjour,
J'ai lancé une enquête sur d'autres forums intitulée "le blanc et le trop plein dans des crises psys" mais plus j'avance et plus j'ai des doutes sur la définition que l'on peut donner à ce "blanc". Pouvez-vous me donner un ancrage qui soit de l'ordre de vos connaissances ?
Est-ce juste le fait d'avoir un(des) blanc(s) de mémoire ? Comment cela se traduit-il ?
Et quel sens donner au feu intérieur d'une grande blancheur dont parle Nerval dans Aurélia ou du disque blanc également central dont parle Artaud?
Est-ce que le "blanc", cette fois-ci comme intuition, joue un rôle dans la folie ?
Comment expliquer que ce mot que j'ai lancé aie parlé de sorte que j'obtienne des témoignages du genre "le trop plein aussi me plonge dans le blanc" ou "le blanc spécifique des crises est le côté artificiel et malin de la couleur qui cache une violence absurde" ? Un coup de main, please, pour me dire jusqu'où je peux donner au "blanc" une acception abstraite ou concrète (et si c'est un point de départ faux ?) et des références d'autres écrivain ou artistes qui aient abordé la folie après l'avoir vécue.