Posté le 16/10/2003 à 11:25

Moi je veux simplement parler de la vocation (je parlerai de moi, je suis la personne que je connais le mieux

) :
La 1ère fois qu'on m'a demandé ce que je voulais faire comme métier, j'ai répondu anatomiste. Donc, peu de temps après, le mot médecin m'est venu naturellement en tant que future profession.
Puis en CM2 (hé hé je me rappelle encore), un pompier est venu nous présenter les bases de l'AFPS, et en je me suis juré de devenir secouriste.
A 16 ans j'ai passer l'AFPS, me suis inscrit à la crois-rouge, et j'ai passé des diplomes. A chaque poste de secours que je faisais, le désir de soigner des gens, de leur parler, de les aider ou même de les écouter grandissait. Mais le plaisir de "partir en inter.", avec le brancard, le sac, le coquille, l'O2, ou n'importe quoi d'autre... était toujours encore plus jouissif.
L'année dernière j'ai taffé comme un con en P1, parce que je ne voulais qu'une chose : bosser aux urgences ou SAMU plus tard. Et c'est cette dertermination et cette passion qui m'ont amené à la 16ème place en primant.
Maintenant je suis en P2, et les cours de bioch ou d'histo m'emmerdent, sans parler de la biophysique... Mais cette envie de devenir urgentiste est toujours présente dans mes trippes, et me pousse toujours à continuer.
J'ai monté en hiérarchie au secourisme, mais j'éprouve toujours autant de plaisir à soigner de simples bobos. On a les concerts de Johnny ou ben Harper qui arrivent bientot, et bien tu vois Actarus, le simple le fait d'y pensezr et de l'écrire me donne des montée d'adrénaline.
Oui je ne raterais pour rien un épisode d'urgence, oui j'ai des frissons quand j'entends des sirènes qui partent du CHU, oui je prends plus de plaisir à me faire vomir dessus en poste de secours que d'aller faire la fête avec des amis, et oui ce besoin de soigner les gens est gravé en moi.
Alors tu appelles ca comme tu veux actarus, une envie, un appel, une passion, une révélation... moi j'appelle ca une vocation.
Alors, ne généralise pas en disant que l'on fait ca pour le fric, j'aurais raté le concours j'aurais fais pompier, et rien à foutre du salaire ! Sans compter que les urgentistes ne sont pas les mieux payé.
Désolé d'avoir parler de ma vie, mais je vois pas comment j'aurais pu prouver la vocation d'une autre personne, bien que, galinette (avec tout le respect que je lui dois, et si je ne me trompe pas), aurait sans doute écrit quelque chose de similaire en parlant de l'urgence (pas la série ici).
Donc dit toi actarus, que quelque part en Bretagne, y'a un futur toubib qui aime ce qu'il fait (malgrès tous ces cours chiants), qui a de grande chances d'aimer ce qui fera plus tard, et surtout qui fera ce boulot du fond du coeur...
aplus
Yannick Marteau Le stir
Relecq Kerhuon, Finistère.
Le vent chasse les souvenirs qu'on aime pas pour faire de la place à ceux qui attendent déjà.(Soldat Louis)