Posté le 21/09/2003 à 12:52

C'est une approche qui semble originale. J'ai été lire la
publication originale et c'est vrai que c'est encourageant, mais:
-reste à savoir, maintenant que l'on sait que leur bactérie modifiée est capable de produire une protéine de liaison à
la souche de VIH utilisée, si il est par cette approche possible d'empecher rééllement une infection in vivo
-pour des raisons techniques, il a fallu modifier ces bactéries avec un gène de resistance à certains antibiotiques, or toute personne ayant fait un minimum de microbiologie sait que ces organismes ont la capacité de se transmettre leurs plasmides...il ne faudrait pas que ce genre de gènes se retrouve dans Staphylococci ou Enterococci (je cite les auteurs) chez des patientes...il reste donc à produire des souches bactériennes expérimentales avec le gène d'intéret
inséré dans leur génôme sans la résistance.
-reste à savoir si cette approche sera suffisante pour
empecher une contammination et non seulement de limiter le nombre de particules virales qui entrent.
-cette modification entrainera-t-elle un changement dans la capacité de cette bactérie à colloniser la flore vaginale...ou un changement dans la flore elle même?
-c'est une approche prometteuse pour la voie de contamination vaginlae, mais n'oublions pas qu'il y en a d'autres!
Voilà, je ne veux pas être rabbat-joie mais il faut toujours être prudent! Très prudent...en ne jamais s'emballer.
"Truth comes out from error easily than out of confusion" Francis Bacon