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L'avenir de la MG

Aller en bas • 41 réponses • 3 pages • 1 2 3
Doc Junior
Chef de pique-nique

Messages : 150
Billets de blog : 1
Enregistré : 16/09/2015
Posté le 14/03/2016 à 00:43 notnew
Si ça se trouve un jour la médecine générale (comme de nombreux métier) pourrait être remplacée par des robots. D'ailleurs ça existe déjà, j'ai lu des articles parlant d'applications ou de robots ou il suffisait de rentrer les symptomes, répondre a des questions pour que celui-ci fasse son diagnostic ou nous mette en contact avec un médecin (appli présentée dans un salon récemment aux USA).

D'ailleurs c'est la tendance actuelle, beaucoup de métiers vont se faire de plus en plus robotiser (prenons par exemple le cas des voitures sans conducteurs, pourquoi pas des camions de transport de marchandise sans conducteur et hop plus de routiers), pensez vous que ça pourrait faire pareil dans 10-15-20-25 ans pour la médecine générale ?

Sinon je profite du sujet pour poser une question : pendant les études de médecine, y-a t-il des stages chez le généraliste ? Si non est-ce que ça vaudrait le coup d'aller voir mon généraliste pour lui demander un petit stage chez elle ?
smilies
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Parce que vous avez déjà passé tellement de temps sur la toile que vous n'êtes plus à 5 minutes.
Mon blog sur les études de médecine
--> http://docjunior.e-monsite.com/
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 14/03/2016 à 07:37 notnew
Enfin si c'était le bagne personne ne ferait médecin.. Enfin c'est pas non plus la porte ouverte vers le suicide..
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Pharmaceutic
Désagrégé de médecine

Messages : 273
Enregistré : 15/11/2015
Posté le 14/03/2016 à 12:10 notnew
Si ça se trouve un jour la médecine générale (comme de nombreux métier) pourrait être remplacée par des robots. D'ailleurs ça existe déjà, j'ai lu des articles parlant d'applications ou de robots ou il suffisait de rentrer les symptomes, répondre a des questions pour que celui-ci fasse son diagnostic ou nous mette en contact avec un médecin (appli présentée dans un salon récemment aux USA).

C'est très très compliquer de robotiser les métiers de la santé car il y a l'empathie qui n'est pas robotisable.

Les robots seront une aide, comme en pharmacie où on a des logiciels d'aide à la dispensation qui nous signalent des contre-indications, des conseils importants à donner, etc... Mais le pharmacien devra toujours prendre la décision de valider la prescription ou d'engager une précédure de modification de la prescription si besoin.

En MG ce sera pareil : le médecin devra valider ce que la machine sort comme diagnostic.
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Pharmacien


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Baka
Doyen

Messages : 641
Enregistré : 26/10/2006
Posté le 14/03/2016 à 20:16 notnew
Enfin si c'était le bagne personne ne ferait médecin.. Enfin c'est pas non plus la porte ouverte vers le suicide..

Bah parce que personne ne connaît vraiment la réalité de ce métier avant de l'avoir testé...médecine c'est un engagement sur le long terme, quand t'arrives au bout du chemin et que tu te rends compte que tu pourras pas bifurquer, bah ça te donne vraiment envie de te flinguer smilies
Mais je pense pas que ça soit vraiment une vue de l'esprit ceci dit... :

http://www.egora.fr/sante-societe/filiere-de-medecine-generale/14...

Questionner presque tous les internes en médecine générale de France sur leur risque potentiel de burn-out… C’est le défi relévé par Valériane Komly et Antoine Le Tourneur. Les conclusions de leur thèse sont édifiantes : près de la moitié des internes se sentent menacés par le burn-out.



Si la question du burn-out des médecins et notamment des généralistes est un phénomène tristement reconnu - solitude, masse de travail insurmontable, manque de reconnaissance sont les facteurs qui les font basculer - la notion de burn-out chez les internes de médecine générale est nouvelle. C’est le fruit des travaux de recherche de Valériane Komly et d’Antoine Le Tourneur, qui ont produit une enquête nationale dans le cadre de leur thèse dirigée par le Dr Eric Galam, auteur du livre L’erreur médicale, le burn-out et le soignant. "C’est une thèse d’envergure, car c’est la première fois que des étudiants enquêtent sur toute la France métropolitaine", souligne fièrement Eric Galam.



"Chosifier" le patient

Appuyés par les syndicats locaux, Valériane Komly et Antoine Le Tourneur ont fait passer un questionnaire à tous les internes de médecine générale. Seules les facultés de Caen, Marseille et Reims n’ont pas participé. 4050 réponses ont pu être exploitées, soit un taux de 64 %. "Le burn-out est un sujet tabou. Les internes n’en parlent pas entre eux. Cet excellent taux de réponse est une satisfaction, cela montre leur intérêt, d’autant que nous avons eu beaucoup de commentaires libres", explique Antoine Le Tourneur.

Le phénomène de burn-out se caractérise par trois manifestations : l’épuisement émotionnel, la dépersonnalisation (cynisme) et une baisse de l’accomplissement personnel. Les questions ont été orientées en fonction de ces trois critères. Et les résultats sont édifiants. 34 % des internes en médecine générale considèrent faire partie d’au moins une des trois catégories. Ils sont 39 % à ressentir une baisse de leur accomplissement personnel et 34 % à dépersonnaliser leurs patients. Pour Eric Galam, "Ce fort pourcentage de dépersonnalisation est un élément flagrant qui correspond parfaitement aux difficultés liées à l’apprentissage du métier de médecin, car pour apprendre on a besoin de 'chosifier' le patient. Ce n’est qu’après, dans la pratique professionnelle de la médecine, que l’on humanise ses patients."



Dans le grand bain

L’internat est une période difficile pour les étudiants jetés dans le grand bain. Fatigue, pression, manque de reconnaissance, ils sont 47 % à se sentir menacés par le burn-out.

"Les internes ont des responsabilités qui les dépassent. C’est une période très violente pour eux, ils ne sont pas assez préparés" analyse Eric Galam. Et cela se ressent dans les commentaires laissés par les internes sondés : "On se sent souvent seul avec nos ressentis, nos doutes, nos craintes face à la mort, aux soins palliatifs, aux maladies chroniques, face à l’impuissance de la médecine surpuissante que l’on nous a enseignée et qui ne l’est pas en réalité" témoigne l’un d’entre-eux. Un autre ajoute : "Je viens de terminer mon premier semestre et je me sens déjà à bout, je me demande si la médecine me plaît".

Ils sont nombreux à remettre en question leur choix professionnel. 16,5 % des internes en médecine générale pensent souvent à une réorientation et 37 % admettent que si cela était à refaire, ils ne repasseraient pas le PCEM1. Mais après au moins six années d’études, changer de métier est souvent inenvisageable.

"Personnellement je n’aime plus mon travail. J’ai déjà changé de filière, de spécialité pour la médecine générale et je n’aime toujours pas. Chaque jour, je pense arrêter mais à cause de la pression socioprofessionnelle et familiale, je ne le fais pas. Ne pas aimer son travail est la pire des choses qui puisse arriver dans la vie…Alors je pense que je continuerai chaque jour à me lever et me coucher en pleurant, tout ça en jouant la mascarade et porter un masque de bonne humeur et de dynamisme pour faire semblant ! Sans aller jusqu’au burn out, on le frôle souvent".



"Tétanisés"

L’environnement familial est fondamental pour se protéger du burn-out. 24 % des internes en burn-out se disent seuls alors qu’ils ne sont que 7 % à basculer lorsqu’ils sont bien entourés. "Les internes ont du mal à avouer leurs difficultés. Ils ont la volonté de ne pas embêter les gens avec leurs problèmes. Ils ont du mal à formuler leurs angoisses et ne sont pas assez encadrés", résume Valériane Komly.

Au regard des commentaires laissés par les internes sondés, les thésards ont formulé plusieurs solutions pour limiter le risque de burn-out. Pour commencer, informer les étudiants sur ce syndrome totalement tabou. Ils apprendraient ainsi à s'en protéger. Ils évoquent aussi l’idée de mettre en place "une fiche de poste, dans chaque service, pour chaque interne, qui serait comme un véritable contrat de travail. Cela permettrait à l’interne de savoir où il va". Le manque d’encadrement est un problème très souvent rencontré par les futurs médecins, tout comme le manque de reconnaissance. Enfin, Valériane Komly et Antoine Le Tourneur proposent d’apprendre aux internes à manager une équipe médicale. "C’est quelque chose qui les soulageraient, c’est très difficile de savoir gérer une équipe entière" soulignent-ils.

Pour Eric Galam, le faible taux d’installation des médecins est en partie lié à leur internat. "Ils ne se précipitent pas pour s’installer comme s’ils étaient tétanisés parce qu’ils viennent de vivre" décrypte-t-il. Certains au bout de longues années d’études décident même d’arrêter la médecine. Nous en avons rencontré un. Demain, sur Egora.fr, il nous expliquera ce qui l’a amené à faire ce choix.
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"A modest man, but then he has so much to be modest about"
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 14/03/2016 à 20:30 notnew
Rassurant...
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Olga
Patronne (une femme qui en a)

Messages : 384
Enregistré : 03/12/2015
Posté le 14/03/2016 à 21:22 notnew
Le burn out se rencontre dans beaucoup de métiers à forte responsabilité. Les médecins n'en ont pas l'apanage.

La bonne nouvelle c'est qu'à partir du moment où tu connais ce risque tu as aussi la possibilité de le prévenir et d'éviter sa survenue.
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 14/03/2016 à 21:46 notnew
Je trouve que tu généralises un peu ^^ enfin bon ça reste un métier magnifique je pense.. Et les choses peuvent changer !
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Baka
Doyen

Messages : 641
Enregistré : 26/10/2006
Posté le 14/03/2016 à 21:50 notnew
Le burn out se rencontre dans beaucoup de métiers à forte responsabilité. Les médecins n'en ont pas l'apanage.


Certes.Cependant c'est à mon avis la profession où la distorsion entre la projection fantasmée et la réalité est la plus forte, comme en témoignent les suicides de première année.

La bonne nouvelle c'est qu'à partir du moment où tu connais ce risque tu as aussi la possibilité de le prévenir et d'éviter sa survenue.

C'est possible si tu maîtrises ton rythme et ton environnement de travail.
Je veux bien qu'on me dise comment essayer de négocier une semaine avec moins de 50h W/semaine avec un tableau de garde où y'a 5 internes dont une qui tombe enceinte et qui met en avant ce statut pour refuser de prendre des gardes smilies
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 14/03/2016 à 21:54 notnew
Comment ça se passe pour toi Baka ? Sans indiscrétion ! Car tu as l'air vraiment marqué !
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Olga
Patronne (une femme qui en a)

Messages : 384
Enregistré : 03/12/2015
Posté le 14/03/2016 à 22:20 notnew

C'est possible si tu maîtrises ton rythme et ton environnement de travail.
Je veux bien qu'on me dise comment essayer de négocier une semaine avec moins de 50h W/semaine avec un tableau de garde où y'a 5 internes dont une qui tombe enceinte et qui met en avant ce statut pour refuser de prendre des gardes smilies

Oui c'est logique, plus forte est l'idéalisation du métier, plus fort est le risque de désillusion.
Mais là tu parles plus des études, ou en tout cas de l'internat. Pas spécifiquement de l'exercice de la MG.
Pour ce qui est des études il y a certainement beaucoup de choses à revoir dans le cursus, la première année, la prévention à faire en amont, l'encadrement des internes etc. d'ailleurs cela fait régulièrement l'objet de réformes ou du moins de tentatives.
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rourou
Chef de pique-nique

Messages : 208
Enregistré : 20/06/2009
Posté le 15/03/2016 à 13:29 notnew
Sur ce sujet, lisez sur ce lien la lettre d'un interne après le suicide d'un de ses co-interne ... et suivez ses conseils !
http://www.unof.org/spip.php?page=imprimer_breve&id_breve=327...
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 15/03/2016 à 19:29 notnew
On dirait que tout les étudiants regrettent d'avoir fait médecine c'est dingue !
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Baka
Doyen

Messages : 641
Enregistré : 26/10/2006
Posté le 15/03/2016 à 20:51 puis édité 1 fois notnew
Mais là tu parles plus des études, ou en tout cas de l'internat. Pas spécifiquement de l'exercice de la MG.

L'avenir de la MG reste assez flou, faut garder les pieds sur terre et se poser les bonnes questions :

- rôle plutôt flou en ce moment ( suivi pathologie chronique ? premier recours ? urgence ? bobologie ? simple rôle d'orientation ? )
- arsenal thérapeutique et diagnostique assez limité
- les actes rentables sont en train d'être délégués aux autres professions (IDE et pharmas), du coup il te reste que les patients compliqués à gérer à 23 € la consultation ( et bon un moment faut être rentable si tu veux rembourser ton cabinet , payer ta secrétaire , tes cotisations, ton assurance pro , ton prêt immobilier etc....)
- le libéral : contraintes administratives, cotisations urssaf , relations tendues avec l'assurance maladie avec qui tu dois rendre des comptes etc... sans compter du projet du 1/3 payant généralisé, tu vas courir à plein temps après les assurances pour te faire payer

Sinon un confrère en parle beaucoup mieux que moi :

http://www.legeneraliste.fr/a-vous-la-parole/article/2015/04/24/d...

Après oui on peut toujours dire que c'est un métier merveilleux , que l'herbe n'est pas forcément plus verte qu'ailleurs, que c'est à toi de te protéger et d'éduquer ta clientèle patientèle, ça dépend aussi de l'endroit où tu exerces ( plus facile à dire à faire dans les quartiers chauds par exemple...)
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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 16/03/2016 à 15:59 notnew
Si vous avez des expériences à me livrer, en tant qu'interne en MG ou externe voulant devenir MG ou même des MG installés je suis preneur !
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Benoid
Jeune Carabin

Messages : 24
Enregistré : 27/12/2015
Posté le 27/03/2016 à 10:24 notnew
Salut eduardo, je suis egalement comme toi: en TS, vais en PACES L'année prochaine et reve un jour de devenir MG. Ce medecin de famille voit tout types de pathologies dans sa journée, des bébés jusqu'a des personnes agés, il est en effet le chef d'orchestre en quelque sorte et il est indispensable... Ce metier me plait car vous l'aurez compris le contact avec le patient me plait, le suivi aussi, le fait de suivre tte la famille, et mm d'aller au domicile des patients (ce qui se fait de moins en moins souvent malheureusement)... Mais comme toi je me demande comment les conditions de ce metier vont evoluer ? Je me demande pourquoi c'est le metier le moins demandé a l'ecn (tant mieux pour nous j'ai envie de dire) mais je pense comme toi que c'est pck ce sont les medecins qui gagnent le moins (enfin peut être pas mais moins que certaines specialités bizarement beaucoup demandés: anest, derma, ophtal...) et la question c'est: POURQUOI ? Maintenant que c'est consideré comme une specialité vont-ils un jour gagner plus ? Telle est la question... Mais c'est vrai que d'ici qu'on y soit (si on y arrivesmilies) y'aura eu du changement, positif j'espere !
_____
Hobie-ho


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Benoid
Jeune Carabin

Messages : 24
Enregistré : 27/12/2015
Posté le 27/03/2016 à 10:24 notnew
Salut eduardo, je suis egalement comme toi: en TS, vais en PACES L'année prochaine et reve un jour de devenir MG. Ce medecin de famille voit tout types de pathologies dans sa journée, des bébés jusqu'a des personnes agés, il est en effet le chef d'orchestre en quelque sorte et il est indispensable... Ce metier me plait car vous l'aurez compris le contact avec le patient me plait, le suivi aussi, le fait de suivre tte la famille, et mm d'aller au domicile des patients (ce qui se fait de moins en moins souvent malheureusement)... Mais comme toi je me demande comment les conditions de ce metier vont evoluer ? Je me demande pourquoi c'est le metier le moins demandé a l'ecn (tant mieux pour nous j'ai envie de dire) mais je pense comme toi que c'est pck ce sont les medecins qui gagnent le moins (enfin peut être pas mais moins que certaines specialités bizarement beaucoup demandés: anest, derma, ophtal...) et la question c'est: POURQUOI ? Maintenant que c'est consideré comme une specialité vont-ils un jour gagner plus ? Telle est la question... Mais c'est vrai que d'ici qu'on y soit (si on y arrivesmilies) y'aura eu du changement, positif j'espere !
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Hobie-ho


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Farmacista
Chef des sévices

Messages : 438
Enregistré : 09/03/2013
Posté le 27/03/2016 à 11:59 notnew
Les postes de MG représentent la moitié des postes de l'ECN. Après oui c'est une spécialité que l'on trouve beaucoup moins parmi les mieux classés
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Anciennement l'apôtre Farmacien
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Benoid
Jeune Carabin

Messages : 24
Enregistré : 27/12/2015
Posté le 27/03/2016 à 15:09 notnew
Est ce que un urgentiste c'est un generaliste qui se specialise apres ou une specialite qu'on doit choisir a l'ECN ... Je demande ça pck les MG font leur internat aux urgences me semble t-il..
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Hobie-ho


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edouardrod
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 77
Enregistré : 20/10/2015
Posté le 27/03/2016 à 15:15 notnew
En gros ceux qui veulent faire MG glandent rien pendant l'externat ahah
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Benoid
Jeune Carabin

Messages : 24
Enregistré : 27/12/2015
Posté le 27/03/2016 à 16:22 notnew
Disons que il faut tout donner en PACES puis après si on est sérieux et qu'on a 10/20 au parsielles (il me semble que c'est la moyenne pour passer) on est sur de finir MG car même en arrivant dernier a l'ECN on peut smiliessmilies enfin dernier jsp car la medecine du travail est encore moi demande.... Enfin on se met bien smiliessmilies apres internat, these et nous voila medecin !
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Hobie-ho


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