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Médecin et malade...bipolaire, help !

Aller en bas • 5 réponses
jobix
Jeune Bizut

Messages : 1
Enregistré : 18/02/2018
Posté le 18/02/2018 à 16:22 puis édité 1 fois notnew
Tags : Dépression, Maladie, #HELP, Médecin, Bipolaire
Bonjour à tous.
Je ne sais pas évidement par ou commencer mais je vais essayer de synthétiser mon histoire puis l'expliquer: on m'a diagnostiqué une bipolarité de type II il y a quelques mois et je suis complètement perdu, au fond d'un épisode dépressif comme jamais.

Je n’écris pas ce message pour me plaindre, mais plutôt pour partager mon expérience, chercher du soutien et des solutions et peut être tomber sur quelqu'un qui a vécu la même descente aux enfers que moi et qui s'en est sorti. Pour garder un peu d'espoir et trouver des pistes pour savoir ce que je dois faire.

Si vous voulez allez plus vite, passez les explications entre les traits (mais c'est quand même important)
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Je vais expliquer un peu plus en détail mon cheminement.
Je suis issu d'une famille modeste, un frère et une sœur, ou mes parents travaillaient beaucoup et étaient absents. Je les aidais dans leur travail et nous n'avions pas beaucoup de loisirs. Ils nous ont toujours appris que le travail était ce qui était important, tout comme la famille. Je souhaitais faire des études car leur domaine ne m’intéressais pas et je ne voulais pas avoir la même vie qu'eux et lorsque j’étais au lycée, mon grand père est décédé ce qui m'a donné envie de faire médecine, mais aussi parce que j'adorais la bio. J'ai rencontré mes meilleurs amis au collège et au lycée.
Je suis donc parti en fac de médecine, a 130 km de ma famille. Durant mes études, j'ai rencontré d'autres personnes à la fac, mais j'ai toujours travaillé dur et ne m'autorisais pas beaucoup de loisirs si ce n'est que les sorties entre copains. Je ne me suis pas "développé personnellement" en somme. Mes amis du collège et lycée, très proches, sont partis aux 4 coins de l'Europe, pour raison professionnelle ou personnelle.
En 5 eme année, alors que je sortais avec une fille, j'ai eu un premier épisode dépressif. Je me mettais la pression par rapport aux ECN, comme quoi je n’étais pas assez bon. J'avais des idées suicidaires. J'ai consulté un psychiatre, qui m'a simplement dit que ça allait passer...(psychiatre du SUAPS). J'ai mis un terme a ma relation, j'ai redoublé et je suis un peu plus sorti avec mes amis, c'est passé. J'ai fait un séjour linguistique au Royaume Uni.
En D4, tout se passais bien et j'ai rencontré une fille. Je sortais, on allais voir des amis, la famille, enfin tout roulait quoi. Elle devait changer de ville pour prendre sa spécialité et j'ai donc décidé de la suivre, 6 mois après le début de notre relation, m’éloignant de ma famille et de mes amis de fac géographiquement. J'allais bien, je m'interessais a plein de choses, j'avais des projets, je profitais, je me sentais heureux.
J'ai rencontré quelques personnes durant l'internat et tout se passais bien.
Mais après un stage d'urgence qui était très fatigant, j'ai eu une autre dépression, très brutale, je rentrais en pleurs ne comprenant pas ce qui se passais. Je suis allé voir mon médecin de famille proche de chez mes parents qui m'a prescrit des antidépresseurs. J'ai essayé d'avoir un suivi dans la ville ou j’étais mais j'ai eu du mal a trouver quelqu'un avec qui ca le faisait et puis entre les stages et les changements de terrain de stage ce n’était pas évident...alors je me prescrivais moi même les antidépresseurs (NE JAMAIS FAIRE CA).
En parallèle, je me suis mis a bosser a fond mes cours le week end, parce que je ne me sentais pas assez bon au travail puisque j'avais été mis en difficulté lors du stage.
Je me suis mis en tête que je serai meilleur medecin si je bossais au Royaume Uni, j'ai pris des cours d'anglais... Je m'investissais a fond dans les stages. Et peu a peu j'ai délaisse ma vie personnelle sans vraiment m'en apercevoir, je ne voulais pas sortir, je n'avais pas d'envies...J'ai fumé du cannabis aussi...
Je pense que j'ai fait un veritable burn out que je n'ai pas voulu voir et que j'ai vraiment mal reagit.
Au bout de 5 ans de relation, j'ai demandé a faire une pause dans notre couple parce que je ne comprenais pas ce qui se passais, puisque je ne me sentais pas bien mais je ne savais pas pourquoi. Je doutais de notre couple, comme je doutais de plein de choses, j’étais indécis, incapable de prendre des initiatives.
Je suis sorti, j'ai essayé de rencontrer des gens notamment a des cours d'anglais puisque je pensais m'installer la bas (mes amis co interne n'habitent pas dans la même ville mais a une bonne heure de route), j'ai fait du sport, de la méditation, j'ai essayé plein de choses pour aller mieux, parfois en faisant n'importe quoiaussi mais ça s'est amélioré, ma vision du monde n'etait plus pessimiste et je suis devenu plus sur de mes choix, ce que j'avais a faire et ce que je voulais faire au fond du coeur. A ce moment quand ça allait enfin mieux, je suis revenu vers mon amie (avec qui nous restions en contact régulièrement) pour lui dire que je l'aimais sincèrement, que j’étais absent a moi même, que j'etais devenu "une machine a soigner", que je voulais faire des choses pour moi et pour elle, des projets ici avec elle, que je retrouvais un sens a ma vie, profiter avec ceux que j'aime, sortir plus souvent,faire des projets qui me tiennent a coeur...
Elle m'a rejeté. Parce que j'avais une "humeur dépressive". Alors que je n'etais pas du tout comme ça lorsque l'on s'est rencontrés. A la base je suis plutot quelqu'un qui aime et a besoin de contact, qui aime sortir, debrouillard (personnalité hyperthymique ?).
Et depuis grosse descente aux enfers.
L'impression de m’être détruit tout seul, de ne pas avoir fait assez attention à moi, d'avoir fait n'importe quoi, de ne pas avoir réagit assez vite. Et de me sentir extrêmement coupable d'avoir bousillé une relation à laquelle je tenais énormément. Le sens que je voulais redonner à ma vie (profiter avec les gens qu'on aime) n'a plus de sens.
J'ai été plongé et je suis encore dans une très grosse dépression, ca va faire un an et demi... Mais comme j'ai toujours mis le travail en avant, j'ai continué de travailler (je suis en liberal, je fais des rempla, l'arret de travail n'est pas trop possible...).
J'ai fait une TS par pendaison et a l'issue de celle çi, ma meilleure amie qui habite a plus d'une heure de route, m'a vivement conseillé d'aller voir un psychiatre, ce que j'ai fait.
Je n'y avais même pas pensé. C'est vrai, on est médecin, c'est pas naturel de s'occuper de sa santé. Et puis j'ai une culture rurale, on attends jusqu'a...
J'ai testé tous les médicaments antidepresseurs pendant un an, vu 3 psychiatre, avec des idées suicidaire présentes tous les jours. J'ai finalement demandé mon hospitalisation (après avoir refusé au début de ma prise en charge). Lors de celle çi, le psychiatre m'a dit qu'il y a de fortes présomption que je sois bipolaire, type II.
Je suis sous traitement, pour l'instant ça ne va pas beaucoup mieux. J'arrive a travailler mais je rentre chez moi sans savoir pourquoi je travaille exactement. J'ai toujours envie de rien, des idées suicidaires bien construites et je serre toujours les dents, en esperant que les médicaments fonctionnent. J'essaye de sortir, de mettre en place des actions, mais c'est difficile quand tu as déjà du mal a te faire a manger, a te laver ou a faire ton ménage.
Mon comportement avec mes amis proches a énormément changé pendant cette année ou j'avais cette humeur dépressive, centrée essentiellement sur la culpabilité et la perte de celle que j'aime et qui me rejette, me sentant vide, nul et incapable.
Je me retrouve seul dans une ville ou je n'ai plus vraiment d'attaches si ce n'est 2 amis avec qui j'ai réussi a tisser du lien malgré tout (pendant la phase ou j'essayais d'aller mieux), dont un était un co interne que j'avais rencontré lors de ce stage si difficile. Je me suis éloigné de mes amis de fac puisque cela fait maintenant 7 ans que j'ai déménagé et comme j'avais une humeur sub dépressive je ne les voyais pas beaucoup. Je me suis également éloigné un peu de ma famille. Enfin je me sens eloigné, psychiquement.
Je reste pour l'instant dans cette ville parce que mon suivi psychiatrique y est mis en place et parce que j'aimerais bien me sentir mieux avant de prendre la moindre décision. Je suis clairement déstabilisé par le fait que j'ai pris une décision que je ne voulais pas prendre, sous le coup d'une humeur dépressive, alors que je voulais aller mieux, et que les conséquences sont que je déprime encore bien plus.
J'ai du mal a acheter le diagnostic de bipolarité, je pencherai plus pour un burn out bien cogné. Mais les faits me montrent le contraire (ATCD familial de depression mélancolique, ATCD perso de depression, attrait pour les toxiques, doute sur hypomanie, personnalité sous jacente, anxiété)
La bipolarité de type II, ce n'est pas comme la type I ou il y a des phases de dépressions et maniaques entrecoupés de repit. C'est des phases de dépression persistantes avec des petites phases d'hypomanie, ce qui fait qu'il y a une gêne continue...génial.

J’étais comme obnubilé par le burn out, l'idée d'aller au Royaume Uni, que je ne voyais pas ma vie qui se déroulait devant mes yeux. Après cette rupture, je vois ce que je perds, je vois la vacuité de on existence. Je vois que je n'ai pas beaucoup de ressources personnelles (passions, sport, lectures, cinéma,bricolage...) parce que je n'ai pas eu la chance de les développer durant mon enfance mais aussi durant mes études, étant centré sur le travail...comme mes parents.
Je vois désormais tous mes amis faire leur vie et je ressens un vide énorme. Je vois à quel point je dysfonctionne depuis déjà bien longtemps et comment ça a foutu ma vie en l'air.
Je suis forcement dégoûté car j'ai toujours travaillé dur pour avoir une vie différente de celle de mes parents, pour me sortir de ce milieu que je ne voulais pas, pour pouvoir offrir a mes enfants si j'en ai un jour ce que je n'ai pas pu avoir (pas forcement en terme de bien matériels) et parce que j'ai toujours eu besoin de travailler plus que les autres, venant d'un milieu ou je n'ai pas été très poussé ou aidé.

Au delà de ma vie personnelle,qui me dégoûte, j'aime ce que je fais, le métier de médecin généraliste, et je suis très apprécié des patients (puisque je fais tout pour eux, puisque je m'investis beaucoup, notamment émotionnellement).
Mais ma vie personnelle est un vrai désastre, et cela retentit sur mes performances professionnelles (rendement, motivation, projets). La dépression se ressent au cabinet.

On m'aurai dit cela il y a 7 ans, je ne l'aurais jamais, jamais cru. Jamais.

J'en viens du coup à me demander si je suis capable d'exercer ce métier. Est ce que je prends mes décisions en fonction de faits objectifs ou selon mes émotions ? Est ce que me mettre en cabinet libéral, sans contact fréquents avec d'autres professionnels, est bon pour moi ? Est ce que à l'avenir je serai capable d'exercer ce métier ? Est ce que m'investir sur le plan professionnel me permettrai de rebondir après ce que je vis comme un drame sur le plan personnel consécutif a ce qui semble être malgré la possible maladie, un burn out ?
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Je suis donc probablement bipolaire de type II

Y a t'il d'autres personnes comme moi qui, a 32 ans, alors que normalement c'est l'age ou notre vie se mets en place et se dessine, ou l'on est heureux de faire des projets, d’être avec les siens, de voir ses amis, content d'avoir fini ses études et de profiter sereinement du chemin parcouru, content de se développer, se retrouvent en situation difficile a cause de cette maladie ?

Y a t'il d'autres personnes en situation d'isolement a cause de cette pathologie ?

Y a t'il d'autres personnes qui malgré une bipolarité, continuent d'exercer, si oui dans quelles modalités ? Comment sont ils soutenus ?

Y a t'il d'autres témoignages ?

Que me conseillez vous ? (a part le suivi psychotherapeutique, je fais déjà)

Merci de m'avoir lu. Il y a sans doute des âneries dû a mon état dépressif, j'en suis désole de vous infliger cela.
Merci d'avance pour vos réponses.
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Titititi
Bizut (futur carré)

Messages : 5
Enregistré : 24/02/2018
Posté le 03/03/2018 à 13:15 notnew
Salut, je comprends un peu ce que tu vis car la mienne est compliquée aussi. Ayant vécu avec une mère psychotique toute ma vie je me retrouve avec un tas d'angoisses et de questions existentielles, des doutes permanents, concernant mes études, est ce que ça va me rendre heureux, est ce que ça m'interesse vraiment etc...
Je pense qu'il faut arrêter de vouloir mettre un nom sur des "pathologies psychiatriques", être bipolaire ça veut rien dire, c'est juste des symptomes, qui en disent long sur ton mal être. Dépression, schizophrémie, bipolarité, narcissisme, antisocial, phobique social, agoraphobe... tous ces diagnostics posés comme si tu diagnostiquais une méningite. Tous on un point en commun, un mal etre, une souffrance à explorer. Le plus important c'est ce que ça cache, ta souffrance, d'ou vient elle, je te conseillerais d'entamer une psychanalyse, pour déterrer tout ce qui se cache derrière tout ça, comprendre des choses, quels sont réellement tes désirs et pas celui des autres... un long travail, moi ça fait bientot 4 ans que j'en ai entamé une, et sans cette aide je ne sais pas ou j'en serais aujourd'hui.
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benpharma
Jeune Bizut

Messages : 4
Enregistré : 16/04/2018
Posté le 16/04/2018 à 16:08 notnew
Bonjour jobix,

Sache que tu n'es pas seul à vivre un mal-être.
Ton parcours fait écho à ce que je vis aussi.
Il faut s'entourer, une retraite spirituelle peut être une idée.
Des groupes spirituels peuvent aider au discernement.
Cordialement,
Ben
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Lasilix
Interne

Messages : 130
Enregistré : 17/09/2015
Posté le 17/04/2018 à 17:11 puis édité 2 fois notnew
Coucou ! Moi je suis en pharma, j’ai la flemme de travailler mes cours et je n’ai rien à faire en stage donc je viens répondre ici.

Tititi a raison : mieux vaut ne pas s’enfermer dans un diagnostic. En plus, il me semble que le « trouble bipolaire de type II » est un bon exemple de ce qu’on appelle le disease mongering : l’élargissement des critères de diagnostic pour faire marcher le business du soin (la misère humaine étant une source intarissable de profit). En effet ce trouble n’existait pas dans les 1ères versions du DSM qui ne parlaient que de psychose maniaco-dépressive, maladie très grave dont tu ne sembles pas atteint. Sinon tu n’aurais pas pu faire médecine et travailler comme tu le fais.

Ma petite expérience à la fac et quelques observations ça et là m’ont appris que si l’échec est une épreuve, la réussite peut l’être tout autant. Toi, tu as réussi tes études, tu as un métier que beaucoup de gens rêveraient de pouvoir faire. Comme dit l’aiguilleur dans Le Petit Prince, « on n’est jamais content là où l’on est ».

En te lisant, je m’étonne que tu sois resté dans cette ville où tu habites, où tu n’as aucune attache et peu de bons souvenirs. Tu es médecin, tu es libre de t’installer partout où tu veux ! Tu dis avoir fait médecine pour t’extraire de ton milieu et pour ne pas avoir la même vie que tes parents. Mais on ne s’extrait pas de son milieu aussi facilement que cela. Il me semble que si l’on n’est pas fier de là d’où on vient, on ne peut pas être heureux là où l’on est (c’est le drame d’Emma Bovary : tu as besoin de lire Flaubert^^). De par ton éducation et ton expérience, tu peux comprendre et aider des gens (catégories populaires, patients psy) que beaucoup d’autres médecins mépriseraient. Ce n’est pas rien, quand même. Ton milieu d’origine, tu peux lui être très utile et il a besoin de toi (déserts médicaux).

Est-ce que ton frère et ta sœur ont eu la même expérience d’ascension sociale ? Si oui, ils peuvent te comprendre et te donner de bons conseils. Parce que la copine qui t’envoie bouler sous prétexte que tu es d’humeur dépressive, je ne trouve pas cela très gentil. Tu sembles prendre tous les torts sur toi. Or si tu as eu des doutes sur votre relation, ce n’était peut-être pas uniquement à cause de la dépression.

Il n’y a aucune raison d’être dégoûté par ta vie personnelle : si tu savais à quel point c’est courant ! Notre société est une société d’égoïsme et de solitude. Tes amis qui « font leur vie », peut-être que dans quelques années ils devront la refaire, après s’être fait larguer. Ton tableau idyllique du trentenaire épanoui n’est absolument pas réaliste. La vacuité de l’existence, Salomon en fait déjà le constat dans l’Ecclésiaste (« Vanité des vanités, tout est dérisoire »). Et ce n’est pas avec des « ressources personnelles (passions, sport, lectures, cinéma, bricolage...) » qu’on la remplit. Pascal qualifierait cela de divertissements. Il te faut absolument lire Pascal (« Pensées sur la justice » édité pour les classes prépas de je ne sais plus quelle année : ça vaut vraiment le coup. Et si tu ne veux pas t’embêter avec les Pensées, tu peux lire les « discours sur la condition des grands »)

Il n’y a pas d’âge pour se mettre à la lecture. Moi je te dis d’aller à la bibliothèque et d’emprunter des livres. Le mieux, c’est les vieux classiques (Bible ++), parce que s’ils ont traversé les siècles, c’est qu’ils contiennent des vérités inoxydables. Mais pas seulement, lis tout ce qui te plait. Il n’y a rien de tel que la lecture pour se changer les idées. Tu y trouveras tout ce que tu veux : des témoignages, des mots pour décrire ce que tu ressens, et beaucoup d’autres choses. C’est le meilleur conseil que je puisse te donner, d’autant plus que beaucoup d’écrivains et poètes étaient « bipolaires » ou dépressifs. Voilà smilies Et de toute urgence, il faut lire « Le petit prince » de Saint Exupéry, parce que c’est juste magnifique : « Ce qui embellit le désert, c’est qu’il cache un puits quelque
part ». Courage !
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benpharma
Jeune Bizut

Messages : 4
Enregistré : 16/04/2018
Posté le 17/04/2018 à 22:50 notnew
Juste un mot pour témoigner mon admiration à Lasilix, qui a su formuler un message très littéraire et remarquable...
çà peut aider moralement, même si le quotidien reste difficile...
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okena
Nain-terne

Messages : 127
Enregistré : 28/08/2017
Posté le 18/04/2018 à 09:33 notnew
Oui tes mots sont très juste et feront surement échos (puis tu m'as donné envie de relire le petit prince), merci pour ce message
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