Important : CPCM, prépa p1, met en demeure remede.org et son webmaster
Sommaire Contacts Documents Sites Forums
S'identifier | Besoin d'aide ? | 63 connectés sur le site | 11ème année

Forums médicaux
Questions générales

www.remede.org
 

VIH : immunologie & problématique

Aller en bas • 7 réponses
peonien
Jeune Bizut

Messages : 3
Enregistré : 12/01/2004
Posté le 12/01/2004 à 21:09
Bonjour !
Je suis actuellement lycéen à Reims et je fait des recherches pour mon établissement.
Je tiens à féliciter l'efficacité de ce forum sans quoi un proche ne me l'aurait conseillé.
Ceci est mon premier "thread" dans ce forum.

(répondez au moins que vous ne comprennez rien, par pitié!!!)


Plusieurs questions:

1. Un macrophage, une fois qu'il y ait phagocytose d'une cellule infectéee par le VIH, présente les antigènes de ce dernier aux LT.
Les LT8 devenus LTc après sélection et multiplication clonale, ont pour mission d'aller détruire toutes cellules présentant les antigenes du VIH qui lui sont spécifiques. Voilà le problème : un macrophage qui présente son antigène cible de LTc peut-il détruit par ce dernier ? La solution a-t-elle un rapport avec les différentes classes de CMH ? D'un côté, si le macrophage peut être détruit alors qu'il est sain, cela pose problème. D'un autre côté, si le macrophage est contaminé et qu'il ne peut être détruit (classe de cmh), il y a également problème.

2. Quelles sont les différentes "tactiques" pour que le VIH échappe au système immunitaire ?

3. Que détruit le VIH, à part les LT4 majoritairement, du système immunitaire pour que ce dernier ne fonctionne plus correctement ?

4. Quelles sont les défaillances du système immunitaire provoquées par le VIH ?

Vous pouvez me répondre avec le plus de détails possibles, ou même me fournir l'addresse e-mail de quelques spécialistes FRANCOPHONES si vous le permettez bien !

En espérant ne vous avoir pas ralenti dans votre mission d'information(ni vous avoir "posé de colle" ! ;-p), je vous remercie de toute l'attention que vous portez au forum. Répondez-moi donc d'ici quelques jours !
———
~~~~~~ Honni soit qui mal y pense ~~~~~~
Mon pied dans ton cul
Top
Alfy
Modo à poils


Messages : 5342
Enregistré : 17/03/2002

Vie réelle
Manuel Cliquennois - 26 ans
Pays : France
Domaine : Médecine
Niveau : Interne en médecine
Fac : LILLE Henri Warembourg
Posté le 12/01/2004 à 21:35
pas la peine de poster dans 3 forums différents !
———
Mieux vaut subir l'injustice que de la commettre
--- Socrate
Top
DocLoL
Chef des sévices

Messages : 413
Enregistré : 14/09/2003
Posté le 12/01/2004 à 22:25
c'est une vision tres simpliste des choses.... en tout premier lieu de la réponse immunitaire ce sont les IgM qui sont synthéthisées bien avant les IgG et la multiplication des LT. Il y a aussi l'action des NK etc..... bien avant les mécanismes d'hypermutation somatique.

Je n'ai rien compris à ta phrase "un macrophage qui présente son antigène cible de LTc peut-il détruit par ce dernier ?" il doit manquer un verbe MDR

de meme pour les classes de cmh.. quel rapport avec le propos de ta phrase?

Voila essaye de préciser tes questions pour que l'on puisse tenter d'y répondre.


En attendant voici un extrait d'article sur le vih


Définitions

De nombreuses définitions de l'infection à VIH et du sida ont été employées, et la plus récente est appliquée aux États-Unis depuis le 1er janvier 1993 [ 24 ]. Trois critères cliniques et un critère biologique ont été ajoutés aux anciens critères définissant le sida. Il s'agit de la tuberculose pulmonaire, des pneumopathies bactériennes récurrentes et du cancer invasif du col pour les critères cliniques et d'un nombre de lymphocytes CD4 inférieur à 200/mm3 pour le critère biologique.
Les catégories cliniques sont les suivantes :
- asymptomatique ou primo-infection ;
- symptomatique non sida ;
- sida.
Les catégories biologiques sont :
- plus de 500 CD4/mm3 ;
- entre 200 et 500 CD4/mm3 ;
- moins de 200 CD4/mm3 (tableau I).
En Europe et en France, seuls les critères cliniques ont été retenus.

Catégories cliniques

Catégorie A
- Primo-infection symptomatique.
- Infection à VIH asymptomatique.
- Lymphadénopathie persistante généralisée.

Catégorie B
- Candidose oropharyngée.
- Candidose vaginale persistante ou récidivante.
- Leucoplasie orale chevelue.
- Zona récurrent ou envahissant plus d'un dermatome.
- Dysplasie du col, carcinome in situ.
- Salpingite.
- Angiomatose bacillaire.
- Listériose.
- Neuropathie périphérique.
- Purpura thrombopénique idiopathique.
- Syndrome constitutionnel : fièvre (> 38,5 °C) ou diarrhée sans germes supérieure à 1 mois

Catégorie C
- Candidose bronchique, trachéale, ou pulmonaire.
- Candidose oesophagienne.
- Coccidioïdomycose, disséminée ou extrapulmonaire.
- Histoplasmose disséminée ou extrapulmonaire.
- Cryptosporidiose intestinale supérieure à 1 mois.
- Pneumonie à Pneumocystis carinii.
- Toxoplasmose cérébrale.
- Infection à Cytomégalovirus (CMV).
- Infection herpétique avec ulcères chroniques supérieurs à 1 mois, ou bronchique ou pulmonaire, ou oesophagienne.
- Infection à Mycobacterium avium ou kansaii disséminée ou extrapulmonaire.
- Infection à Mycobacterium tuberculosis, quel que soit le site.
- Infection à mycobactérie, identifiée ou non, disséminée ou extrapulmonaire.
- Pneumopathie bactérienne récurrente.
- Septicémie à salmonelle non typhi récidivante.
- Encéphalopathie liée au VIH .
- Leucoencéphalite multifocale progressive.
- Cancer invasif du col.
- Sarcome de Kaposi.
- Lymphome de Burkitt.
- Lymphome immunoblastique.
- Lymphome cérébral primitif.
- Syndrome cachectique lié au VIH .
Diagnostic et suivi de l'infection

Les tests de dépistage et de diagnostic par le VIH restent l'Elisa et le western blot. Ils doivent être présentés par un médecin qui assumera l'annonce du résultat et la prise en charge du malade. La quantification de la charge virale par les techniques issues de la biologie moléculaire permettent le suivi virologique de l'infection par le VIH . La charge virale correspond à la quantité de virus réplicatif ou latent présent chez un sujet infecté. Cette technique est plus sensible et a remplacé la mesure de l'antigène p24. Son utilisation a fait l'objet de recommandations particulières pour le suivi des patients et la stratégie thérapeutique [ 19 ].
La détermination du statut immunitaire relève toujours du dosage des lymphocytes CD4 dans le sang. Les autres tests (anticorps anti-p24, -2-microglobuline, etc.) ne sont plus pratiqués.
Pathogénie

Les progrès réalisés pour la détection de la charge virale ont permis de préciser la pathogénie de l'infection par le VIH , étroitement liée aux taux de réplication virale in vivo.
La longue phase de latence clinique qui caractérise l'infection par le VIH n'est pas une période d'inactivité virale mais, au contraire, un processus actif et permanent [ 85 ]. La réplication virale est continuelle dès l'infection, et à fort taux, principalement dans les organes lymphoïdes. La demi-vie d'un virus est extrêmement courte (2±0,9 jours), et ne dépend ni de la charge virale totale, ni du degré du déficit immunitaire. Le turn-over quotidien des lymphocytes CD4+, destruction et production parallèles, concerne un quart du nombre total des lymphocytes CD4+ de l'organisme chez un patient. Progressivement, le système immunitaire est débordé par la production virale, responsable d'une destruction accrue des lymphocytes CD4.
Parallèlement, le renouvellement viral permanent est à l'origine de variations génétiques qui conduisent à une accumulation d'innombrables mutations,
Les stades cliniques de l'infection sont étroitement corrélés au taux de réplication virale, qui peut être mesuré par le titre de virions infectieux dans le sang (cellules mononucléées, plasma), ou par le nombre de copies d'ARN viral (dans les organes lymphoïdes, les cellules mononucléées du sang circulant ou le plasma) [ 88 ].
La mesure de la « charge virale plasmatique » en nombre de copies d'ARN VIH/mm3 de plasma peut être aujourd'hui considérée comme une estimation sensible, spécifique et reproductible de la réplication virale. Celle-ci semble osciller entre 102 et 107 virions/mm3 selon le stade clinique, et les stratégies thérapeutiques anti-VIH actuelles sont basées sur l'inhibition de cette réplication virale [ 116 ]. La charge virale est exprimée le plus couramment en équivalent copies ARN VIH/mL de plasma.
La place exacte de l'immunomodulation n'est pas encore bien définie.
Traitement antirétroviral

Trois classes thérapeutiques antirétrovirales sont actuellement disponibles : les analogues nucléosidiques, les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse et les antiprotéases. Les deux premières familles de drogues agissent sur la première phase de réplication du virus, avant l'intégration de celui-ci dans le génome de l'hôte en inhibant la transcriptase inverse ; les antiprotéases agissent sur la seconde phase en bloquant la réplication tardive de la maturation virale. Des molécules appartenant aux trois classes thérapeutiques ont fait ou font actuellement l'objet d'études cliniques.
- les analogues nucléosidiques sont la première classe de molécules ayant démontré une activité sur le VIH . Cinq analogues nucléosiques ont été développés, constituant la seule thérapeutique antirétrovirale disponible jusqu'en 1995 : AZT ou zidovudine (Rétrovir®), DDI ou didanosine (Videx®), DDC ou zalcitabine (Hivid®), 3TC ou lamivudine (Epivir®) et d4T ou stavudine (Zerit®). Des souches résistantes de VIH sont progressivement apparues. Les effets secondaires de ces traitements ne sont pas négligeables (anémie, neutropénie, myopathies, neuropathies, pancréatite etc.), et leur coût est élevé ;
- les inhibiteurs non nucléosidiques de la reverse transcriptase (NNRTI : delavidine, névitapine) se caractérisent par une activité importante sur la transcriptase inverse du VIH1 et sont inactifs sur les autres virus, en particulier VIH2. Des mutants résistants apparaissent très rapidement lors de leur utilisation, mais leur synergie avec les analogues nucléosidiques justifie la poursuite des essais actuels ;
- les antiprotéases (saquinavir, indinavir, ritonavir, nelfiravir, VX-487) bloquent la phase tardive de la maturation virale (réplication dans les lymphocytes CD4, les macrophages et les cellules infectées chroniquement). Les virions produits sous antiprotéases sont immatures, incapables d'infecter de nouvelles cellules. Plusieurs études récentes montrent une activité synergique très puissante avec les analogues nucléosidiques. Leurs inconvénients et effets indésirables sont variables (tableau II).
Quel que soit le traitement utilisé, son activité biologique est actuellement appréciée sur la diminution de la charge virale plasmatique [ 116 ].
En février 1996, plusieurs essais de trithérapie associant deux inhibiteurs de la transcriptase inverse et une antiprotéase (indinavir, ritonavir) ont démontré la supériorité des trithérapies sur les mono- ou bithérapies [ 20 ]. Cette combinaison apparaît actuellement comme le traitement antirétroviral optimal et doit être débutée le plus tôt possible, au mieux dès la contamination présumée. On commence toutefois à reconnaître des échappements aux traitements prolongés, rendant urgente la validation de nouvelles associations.
Prise en charge des infections opportunistes

Les infections opportunistes sont soit parasitaires, soit bactériennes, soit virales, soit fongiques. L'amélioration de la survie, la prévention systématique de la pneumocystose et de la toxoplasmose a entraîné une augmentation des infections tardives du sida : infections à CMV, mycobactéries atypiques et lymphomes tardifs. L'avènement des trithérapies, avec un efficacité démontrée sur le VIH , devrait modifier de nouveau les stratégies préventives actuelles, mais en l'absence du recul nécessaire, la prudence s'impose.
Le traitement préventif actuel le plus efficace de la pneumocystose est le cotrimoxazole (160-800 mg), dépassant les aérosols de pentamidine et la dapsone, mais moins bien toléré. Le choix se fera selon qu'il s'agit de prévention primaire ou secondaire, en fonction des interactions médicamenteuses et de la tolérance.
Le cotrimoxazole et l'association pyriméthamine-dapsone ont fait la preuve de leur efficacité dans la prévention de la toxoplasmose chez le patient dont la sérologie toxoplasmique est positive.
La prévention de Mycobacterium avium intracellulare (MAC) est préconisée dès que le nombre de CD4 devient inférieur à 100/mm3 et après avoir éliminé une infection évolutive. Elle repose actuellement sur la rifabutine (Ansatipine®).
Les infections à CMV atteignent les patients avec moins de 50 CD4/mm3 (rétinites, colites, manifestations neurologiques). La prévention est possible avec le ganciclovir oral.
La prévention de la tuberculose concerne les sujets contacts d'un patient atteint de tuberculose ou les patients infectés par le VIH se rendant en zone de forte endémie. On utilise l'isoniazide (300 mg/j) en association avec la pyridoxine (50 mg/j pendant 12 mois).
La prévention systématique des infections fongiques est déconseillée en raison de l'efficacité du traitement curatif, des interactions médicamenteuses, et de l'apparition de souches résistantes et du coût.
Top
ChaDoc
Sexterne (diplomée secrétariat médical)

Messages : 81
Enregistré : 21/07/2002
Posté le 13/01/2004 à 15:17
Le VIH échappe au système immunitaire car il le dérègle en profondeur en s'attaquant (via le récepteur CD4) aux éléments essentiels (fondateurs, régulateurs) de l'immunité cellulaire: les LT4. Ou ils les détruit directement par ses protéines virales cytotoxiques, ou il les rend cible des LTc (LT8 différenciés) ou il les induit à rentrer en apoptose (suicide de la cellule).
Du coup les LT4 ne peuvent plus activer les LB et les LTc après présentation de l'antigène donc défaut d'immunités humorale et cellulaire.

Tu as de la chance, le VIH fait partie de notre cours d'immuno!
Je ne peux pas répondre à tes autres questions, désolée.
———
Arrache-moi le coeur que je ne puisse plus avoir peur


Top
Clio
Nain-terne

En ligne
Messages : 121
Enregistré : 21/01/2003
Posté le 16/01/2004 à 03:58
-Le vih echappe au système immunitaire surtout à cause de toutes ses mutations lors de ses replications ds la cellule hôte, les LT4.

-Le vih ne s'aataque franchement qu'aux LT4 en les parasitant, et du coup c ça qui detruit tout le système immunitaire puisque les LT4 en sont le pivot, ms là ce serait bcp trop long à te le detailler.

-il y a tout simplement defaillance du système immulnitaire, ce qui provoque l'appartion de maladies opportunistes!! Mais t'expliquer les details serait bcp trop long, alors desolée...


-je peux te donner une nouvelle info en ce qui concerne le traitement du vih: il y a un nouvel inhibiteur qui vient de naître il y a moins de 6mois de ça: l'inhibiteur de la fusion des membranes du virus et du LT4, en plus des inhibiteurs de la protéase et de la transcriptase exisatant déjà.
Top
peonien
Jeune Bizut

En ligne
Messages : 3
Enregistré : 12/01/2004
Posté le 17/01/2004 à 21:18
Un macrophage cellule présentatrice d'antigène peut-il être détruit par un lymphocyte T cytotoxique capable de reconnaître le soi modifie ?
Existe-t-il des mécanismes empêchant cette lyse assez surprenante ?


Une autre question : y'a-t-il des réactions immunitaires ne concernant que le VIH (c-a-d sans tomber dans les définitions des mecanismes généraux de défense?)

Quels sont les gènes qui mutent pour la création de nouveaux anticorps ?

Pas besoin de parler des maladies opportunistes, je ne traite que de la reaction immunitaire, ça me suffit largement pour me saouler....
———
~~~~~~ Honni soit qui mal y pense ~~~~~~
Mon pied dans ton cul
Top
Clio
Nain-terne

En ligne
Messages : 121
Enregistré : 21/01/2003
Posté le 18/01/2004 à 01:18
les maladies opportunistes ce sont justement des maladies banales, infections pour nous "banales" mais pour les malades immunitairement déficient, dangereuses et mortelles. Donc personne n'en parle spécialement car ce serait parler d'une angine ou d'une bronchite!! Et si on les evoque c'est justement parcequ'elles ont pour cause une très mauvaise reponse immune voire même aucune.

Sinon pour les autres questions, il faudrait que tu assistes à nos cours d'immuno et ce depuis le début car c'est impossible (pour moi en tout cas: c'est frustrant!) de balancer comme ça des mecanismes empêchant la lyse d'une cellule ou même balancer des gènes qui mutent (d'ailleurs ça on ne l'etudie pas) !! ça voudrait dire donner juste le nom de molécules qui interviennent dans des reaction, comme ça, sans dire ce qu'elles sont ou sans evoquer tout le reste. Pour moi l'immunologie c'est un tout, il faut tout comprendre pour comprendre un detail ou un mecanisme, en fin c'est comme ça que je le vois.

Je suis franchement navrée, et j'espère que tu ne prends pas mal ma réponse, mais tu peux pas poser des questions precises comme ça. Ce que je peux te conseiller, car c'est vrai que l'immuno est un domaine passionnant, c'est de prendre les cours d'un etudiant en medecine ou directement aller voir un spécialiste. Mais lui aussi te dira que c'est un domaine de détails et d'études infinis qu'il ne pourra pas toujours te repondre!! ( moi je suis allée voir 2 spécialistes en venin pour mes tpe de terminale, au centre antipoison de paris et au museum d'histoire naturelle ).

Franchement renseigne-toi en général les spécialistes aiment bien recevoir les jeunes qui font des dossiers sur leur spécialité!
mais là comme ça sur internet, te répondre, balancer des details sans aucune explixation profonde, c'est frustrant .

[Edité le 18/01/04 par Clio]
Top
peonien
Jeune Bizut

En ligne
Messages : 3
Enregistré : 12/01/2004
Posté le 18/01/2004 à 15:14
Clio, je suis totalement d'accord avec toi!
Je te remercie pour tes infos : j'ai assez avancé...euh

J'ai jeté un coup d'oeil dans des bouquins de la bibliothèque universitaire de ma ville. Je me suis rendu compte à quel point la recombinaison chromosomique était $^%*!!
Pour les RDV avec spécialistes, c'est fichu !
Je pense terminer mon boulot avec les bases fondamentales en immuno...et m'en tenir là.
Pourquoi continuer à taffer mes TPE si je suis avec une deux autres "pseudo-collègues" qui ne veulent pas travailler, dis-moi?
Le bac blanc arrive, j'ai suffisament travaillé.
———
~~~~~~ Honni soit qui mal y pense ~~~~~~
Mon pied dans ton cul
Top
Aller en haut • 7 réponses
Dernier livre commenté

Couverture fournie par Unithèque
Remédien de l'heure

Gwendoline De Fleurian

Interne en med. du travail - MARSEILLE

Toutes les miniBoutiques