Posté le 27/12/2006 à 21:31

Il faut aussi en tenir compte chez les patients atteints de troubles du rythme cardiaque.
Lorsque tu réalises une injection locale il y une action locale mais également une redistribution systémique de l'adrénaline : dans le diabète c'est l'action locale qui pose problème (du fait des angiopathies) mais aussi générale du fait de l'action hyperglycémiante des catécholamines (c'est aussi pourquoi on dit que le stress et la douleur sont mauvais pour le diabétique, et plus mauvais que de ne pas anesthésier même si l'adré n'est pas bonne pour eux).
Pour d'autres pathologies c'est cette fois ci l'action systémique de l'adré qui est en cause.
C'est encore pire si tu fais une injection en intravasculaire, c'est pour ça qu'il faut toujours contrôler par aspiration.
Words of a surgeon : for everything u do, think twice, cut once.
Conseiller facultaire médecine à l'AGL
Chirurgien-dentiste pré-retraité