logo remede logo remede
La 1ère Communauté Médicale
médecine - pharmacie - odontologie - maïeutique
M'identifier
Mot de passe oublié ?
Je me connecte

Vous n'êtes pas inscrit à l'annuaire des membres ? Inscrivez-vous

Reprise médecine à 40 ans - Recherche contact avec un des dinos (parisiens ou non) pour échanger

Aller en bas • 26 réponses • 2 pages • 1 2
Lady Cat
Mme la Ministre de la Santé

Messages : 2059
Enregistré : 16/02/2007
Posté le 25/03/2018 à 21:44 notnew
J'ai fait et réussi la PACES à 32 ans
_____
Ancienne SF
6ème année de médecine
sans passerelle, PACES réussie
"Il faut toute une vie pour apprendre à vivre" Sénèque
Where's a Will, there's a way
Top
meriembna
Jeune Bizute

Messages : 1
Enregistré : 27/09/2018
Posté le 27/09/2018 à 15:32 notnew
Bonjour,
Je suis docteur en physique nucléaire, actuellement en Post-doc, j'ai 33ans. mais c'est pas ça ce que je voulais faire, je rêve d'être médecin, par exemple depuis 5 minutes j'ai tapé sur Google (reprise d’études en médecine), la raison pour laquelle je suis là et je vous écrit ces mots. J'ai aucune idée sur comment reprendre les études en médecine, est ce que avec un diplôme universitaire est possible d'avoir "une équivalence" ou bien il faut rependre tout depuis le début et passer le concours?
J'ai pensé que c'est impossible de faire toute une reconversion et reprendre de nouveau, mais je vois que c'est possible. ma question c'est comment faire financier nos études dans ce cas?
Merci d'avance,
Top
You5
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 76
Enregistré : 05/01/2003
Posté le 04/10/2018 à 23:29 notnew
Bonsoir,

ça fait un bail que je n'étais pas réapparu, et ce soir j'ai l'âme d'un piètre écrivain mais d'un écrivain sincère et pourquoi pas d'un conseiller pour ceux qui en ont besoin....là encore, j'écrirais de façon spontanée sans filtre pour tenter de vous faire ressentir les choses au plus vrai de mon vécu, ensuite à chacun de prendre et de laissez ce qu'il veut.

Faudra vivre comme un vrai forces spéciales et accepter une vie dure durant 6 ans..sur tout les plans.

-Faire médecine en tant que dino est un véritable sacrifice! Si vous n'êtes pas prêt à sacrifier beaucoup pour faire médecine comment voulez-vous que votre conjointe voire vos enfants vous suivent dans votre projet? si dès le départ vous doutez de tout et n'importe quoi , si vous laissez votre cerveau partir dans les pensées parasites les plus douteuses, cela s'en ressentira sur vos actes, vos paroles, vos habitudes de vie, votre visage, c'est l'échec assuré!si l'idée de le faire vous angoissent énormément alors que dire du jour ou vous serez dedans...que dire le jour ou vous aurez un rattrapage l'été parce que durant l'année des problèmes familiaux ou autres vous auront empêcher de performer au niveau attendu?

-personnellement j'étais acharné à faire médecine au risque de tout perdre, et ce par simple vengeance personnelle sur la vie (je ne détaillerais pas ici les raisons). Ma femme que j'aime encore plus qu'il y a 15 ans savait que je ne lâcherais pas le morceau tout en continuant à assumer mes obligations familiales. En revanche, elle ne savait pas si elle tiendrait le coup, et de toute façon nous ne nous attendions pas pas à vivre certaines galères même si je m'étais préparé pour d'autres.

Avec du recul aujourd'hui je dirais que quelque part en tant que femme (et sans aucune misogynie) elle avait besoin de sentir ma détermination car les femmes sont très fortes sur le plan émotionnel, elles n’adhéreront jamais à un projet d'un conjoint insécure et qui n'assumerait pas ses obligations conjugales....instinct de sécurité de la femme j'imagine...

Un conseil, faites votre propre bilan et prenez votre décision sans vous retourner!jamais!jusqu'à la fin!

Vous devez avoir des principes extrêmement solides intérieurement, je veux dire qu'ils doivent vous avoir été inculqués depuis votre enfance, sinon vous céderez devant la difficulté. Parmi ces principes: la famille (femme,enfants,grands-parents,frères et soeurs) restera toujours la priorité! et non pas la médecine! ce sont eux qui vous aideront quand vous en aurez le plus besoin, alors si vous changez et les ignorez parce que vous êtes soit disant occupé par votre médecine, vous irez droit dans le mur (échec universitaire, tension conjugales, rupture/divorce, enfants perturbés...).

si vous pleurez en milieu de route sur votre sort, faites-le en silence dans votre coin! n'oubliez pas que vous avez accepter le contrat! maintenant vous l'assumez!,
Transformez le plus que vous pouvez en énergie positive au lieu d'en demander aux autres, apprenez à aimer la galère, allez vers ce qui vous fait mal mais qui est bon pour votre réussite et non vers ce qui vous rend douillé et paresseux, vous n'en ressortirez que plus fort....

Faites votre propre analyse avant de décidez de faire médecine et dites-vous:

1- qu'ai-je à gagner à faire médecine? si c'est pour la notoriété ou le statut oubliez! sachez qu'il y a longtemps que les médecins/dentistes n'ont plus la cote dans notre société, et je n'ai pas peur de dire ils l'ont bien cherché.....donc si c'est pour cela que vous voulez faire médecine vous y laisserez vos plumes c'est certain!

Si vous ne savez pas répondre à cette question: c'est peut-être un mécanisme déviant de défense qui vous anime et non une véritable volonté d'être médecin.

Si vous savez répondre à cette question instantanément et clairement sans phrase bateau du genre : j'ai toujours rêvé d'être docteur (qui ne veut rien dire du tout), alors vous êtes déjà sur la bonne voie

1bis- suis je prêt à sacrifier ma vie de famille pour médecine? si oui-> arrêtez là tout de suite! le bon sens fait que je n'ai pas besoin d'épiloguer là-dessus

1tiers- suis-je assez solide pour encaisser les galères durant 6 longues années?
réponse: ouais chui en béton-> arrêtez là tout de suite, votre manque d'introspection vous empêche d'être objectif, c'est l'échec assuré!

2-quels impact positifs et négatifs à court moyen et long terme sur mon/ma conjointe? mes enfants? si vous tombez sur du 50/50 vous êtes biaisé, demandez alors un avis plus objectif, ou sinon laissez tomber vous n'êtes pas à la hauteur d'encaisser le choc car il ne s'agit pas d'une année mais bien de 6 ans d'études intenses.

RQ: concernant les vrais et les faux amis ne faites pas attention! ils reviendront vous cirer les pompes quand vous serez docteur, et du coup vous saurez desquels il faut vous débarrasser instinctivement.

3-impact financier: la famille est-elle prête à vivre un niveau de vie au ras des pâquerettes? les enfants s'ils sont ados l'accepteront-ils? si c'est non, ne faites pas médecine, ravalez votre fierté mal placée, votre famille est et restera toujours ce qu'il y a de plus beau et important dans la vie! quand vous serez vieux et mourrant c'est elle qui sera présente à vos côté et votre diplôme de médecin sera obsolète autant que votre statut de docteur à deux balles.

perso je savais que je tiendrais pas 7 ans financièrement, j'ai accepté le risque, accepté que je devrais bosser à temps partiel (prof d'anglais, cours en prépa..) pour 20 euros brut de l'heure + RSA, Alloc...et que du coup je pourrais pas performer au même niveau que les autres, mais mon expérience de vie passée fait que je savais déjà ce que je vaut.

Je ne vous parle pas de la frustration ressentie quand je me suis fait sucrer 38% du RSA parce que j'avais gagné 250 euros en 1 mois en donnant des cours! Pour l'état le calcul est simple: tu as 694 euros de RSA, si tu bosses et gagnes 38% du RSA on te les déduis du RSA, conclusion: tu gagneras toujours que le RSA que tu bosses ou pas! c'est là que j'ai compris que le système maintient les pauvres dans la misère et les empêche de gravir le soit disant ascenseur social de m9"'(!.... mais ça ma donné encore plus la gnaque pour m'en sortir!

Autres problème: Payer les frais de scolarité, le loyer, les factures, les vêtements des enfants, la bouffe, le matériel scolaire, la taxe d'habitation, le dentiste (de + en + voleurs ceux-là, malhonnêtes et incrédules de nos jours!) etc..etc.. je ne vous raconte pas le nombre de retard de paiements, de découverts, de demande de mensualisations, et bien sûr aussi et surtout le prix du diesel qui flambe comme celui de la bouffe d'ailleurs....tout ceci m'a fait vivre dans une vraie misère, mais ça m'a aussi ouvert les yeux sur ceux qui galèrent dans la vie, j'ai compris que la misère t'enfonce dans un tunnel en entonnoir qui petit à petit réduit ta vision du monde à celui de ta galère et que tu ne deviens plus capable de voir plus loin que ton univers de difficultés perpétuelles autour duquel ta vie gravite pendant de longues et fastidieuses années.

Cela m'a fait réaliser et m'a convaincu au plus profond de moi que ce système va bientôt s'effondrer à coup sûr et qu'il est inutile de perdre mon temps et surtout mon énergie à le faire comprendre aux autres, tout simplement parce qu'ils n'ont pas ce vécu et ne comprendront donc pas.. mais ça m'a encore donné la gnaque! à croire que j'aime le chaos lolll

4- tout en étant démunis je regardais les plus démunis et je me disais "ne te plains pas tu pourrais être dans sa situation même si tu n'en es pas si loin!"

Chaque mois arrivent avec son lot de problèmes, certains attendus, d'autres inattendus. Et croyiez moi, ceux qui vous seront d'un grand secours ne seront pas vos amis d'enfance, ceux-là vous critiqueront durant vos premières années de médecine et parfois se vanteront de leurs prétendues réussites superficielles pour bien vous parasiter le moral.Vous comprendrez alors l'adage "c'est dans la merde que tu vois qui sont tes amis"

Puis, proche de la fin de vos études tout à coup sans que vous compreniez pourquoi ils recommenceront à vous cirer les pompes à vous respecter de nouveau comme si de rien n'était....comme l'être humain est étrange et con parfois!....souvent!....

Celles qui vous aideront le plus seront votre conjointe et votre maman, à ce titre je salue les femmes pour leur immense capacité à donner et à soutenir, l'homme ne leur est en rien équivalent. Je n'aurai pas su faire pour ma femme ce qu'elle a fait pour moi dans les mêmes conditions...

Au-delà de ça, il y aura le sourire de vos enfants en rentrant le soir, les rencontres inopinées de certains supérieurs hiérarchiques médecins/infirmiers/kiné/aide soignant du même âge que le vôtre qui durant vos stages vous diront "chapeau vous êtes très courageux!", les patients qui vous diront "merci docteur!" durant vos stages en dépit du fait que vous leur aurez préciser "je suis âgé certes mais je ne suis encore qu'un étudiant en médecine" et ils vous diront alors "c'est pas grave docteur merci quand même docteur!". Il y a ceux que vous n'oublierez pas de sitôt pour de multiples et complexes raisons, ceux que vous verrez mourir et qui la encore vous feront relativiser vos difficultés et vous donneront une leçon de vie dans leur mort.

Je n'oublierai jamais cette femme de 47 ans opérée d'un tumeur ovarienne, en rémission et qui lors d'une simple visite de contrôle 4 mois plus tard se fait de nouveau diagnostiquer d'une immense tumeur surrénalienne grosse comme une balle de tennis, avec métastase vertébrale, péritonéale,vésicale et qui est décédée de manière foudroyante 6 semaines plus tard en laissant orphelins deux adolescents de 15 et 17 ans et un mari veuf. J'ai vu cette femme restée digne jusqu'au bout!! en dialyse 3 fois semaine, pas une plainte, pas un gémissement, pas une larme, et les doses de morphine qui grimpaient jour après jours, et elle qui ne se plaignaient de rien, malgré ses aller-retour aux urgences pour occlusions intestinales etc..etc.. 47 ans!!! 3 ans de plus que mois bon sang! et l'oncologue qui dit "y a rien a faire pour elle c'est foutu!".....alors croyiez bien que ma galère à côté de ça c'est l'eldorado.....parfois je pense à elle et mon cerveau n'a toujours pas intégré sa disparition à jamais....

Que dire de plus....si je devais résumer en une phrase ce qu'est faire médecine à un âge avancé, je la résumerais par cette phrase des forces spéciales américaines (navy seals) desquelles je me suis inspiré tout au long de mon curriculum et aujourd'hui encore.

"The only easy day was yesterday"- traduction "le seul jour facile était hier"

chaque jour difficile qui passe il faut savoir se dire que celui de la veille était plus facile, ça vous fera traverser les difficultés, non sans frustrations, mais l'essentiel ici est de bien comprendre que c'est comme à l'armée, la difficulté sera de toute façon inévitable, alors autant avoir le bon mindset (état d'esprit) pour l'affronter en en faisant votre allié.

Celui qui intègre ça arrivera à faire médecine, que ce soit à 30,40,50 ou 60 ans.

Bon courage à vous! A un de ces autres jours....

RQ: il ne s'agit que de mon vécu personnel et non d'une généralité, d'autres personnes mieux nanti ont très bien pu vivre une expérience tout autre dans des conditions idéales pour la réussite de leur projet.
Top
Zi-Ha
Jeune Bizute

Messages : 1
Enregistré : 15/10/2018
Posté le 15/10/2018 à 16:48 notnew
Bonjour à tous,

Zi-Ha, 46 ans....Je sais.. Infirmière de formation, plus de 15 ans d'ancienneté, un DU en SI de médecine d'urgence, 7 ans de volontariat pompier, des diplômes de secours divers (urgences extrêmes, périnatales...) et cheffe dans un service de sauvetage. J'ai postulé pour la passerelle sur Besançon. Je souhaite devenir généraliste.
J'ai fait une jolie lettre perso, détaillé toute ma vie, ma force, mes expériences et ma volonté de fer.
J'y ai mis tout mon cœur mais surtout ma passion.
Je pense que ma lettre de motivation va interpeler de par mon cheminement personnel et ma personnalité de battante et par mon âge... Mais bon, peu importe.
Je suis donc comme beaucoup d'entre vous dans l'attente...
Sauf que... la passerelle, c'est super, il faut être honnête, ça enlève une poutre du pied.
Mais, pour la remise à niveau et surtout pour se préparer à cette 2ème ou 3ème année, il faut des cours.
Cours que je cherche partout. J'imagine que bon nombre d'entre vous se posent la même question.
Je me dis que c'est beau d'intégrer cette passerelle mais il faut assurer et là... Pour le coup j'ai des doutes. Quoi vraiment bosser lorsqu'on n'a pas fait PACES, que l'on n'a pas un bac scientifique ?
Des conseils, une idée ? Des infos ?
You5, quand je te lis, je me dis que j'ai largement bien cerné le sujet et la complexité de cette reprise d'études. Je te remercie car ton exemple me rappelle tout ce que j'ai déjà parcouru sauf que là, ce sera pour moi.
Je veux y aller à fond...
_____
on ne vit qu'une fois autant vivre bien


Top
EliottL
Chef de pique-nique

Messages : 208
Enregistré : 31/03/2017
Posté le 16/10/2018 à 18:08 notnew
Salut,

Je t'invite à suivre et à interagir sur ce sujet la :
http://forums.remede.org/rentrer_en_p2/sujet_75517.html
C'est sur cette discussion que les candidats pour la passerelle communiquent et c'est celle qui est la plus active.
La question des cours à été abordé autour de la page 14 si je ne dis pas de bêtises.

Sinon pour répondre un peu plus à ta question, selon mon expérience personnelle (après plus d'un mois de cours en deuxième année de médecine), ce qu'il me parait être le plus important de rattraper, c'est la bio cellulaire. Ca correspond, il me semble, à l'UE2 de la PACES.
Une partie de l'UE1 est importante aussi. Pour ce qui est de la biochimie : la structure des protéines, de l'ADN et de l'ARN. Ainsi que les mécanismes de réplication, transcription et traduction, des notions d'enzymologie aussi.
Côté chimie, je ne pense pas que ce soit primordial de la bosser pour toi. Je pense qu'il faut que tu aies au moins une petite idée de comment fonctionne une réaction acido-basique, d'oxydo-réduction, de ce qu'est une liaison covalente et une liaison hydrogène quoi.
Je ne recommanderai pas de se farcir absolument l'anatomie. Bien sur c'est un plus si tu le fais mais en fait à chaque cours, il y a un rappel d'anatomie qui est fait sur le système qu'on étudie.

Comme je le disais sur l'autre discussion, j'essaierai d'affiner mes recommandations quand j'aurais plus de recul sur cette deuxième année.
Top
You5
Externe (diplomé secrétariat médical)

Messages : 76
Enregistré : 05/01/2003
Posté hier à 10:54 puis édité 1 fois notnew
Bonjour à tous,

Zi-Ha, 46 ans....Je sais.. Infirmière de formation, plus de 15 ans d'ancienneté, un DU en SI de médecine d'urgence, 7 ans de volontariat pompier, des diplômes de secours divers (urgences extrêmes, périnatales...) et cheffe dans un service de sauvetage. J'ai postulé pour la passerelle sur Besançon. Je souhaite devenir généraliste.
J'ai fait une jolie lettre perso, détaillé toute ma vie, ma force, mes expériences et ma volonté de fer.
J'y ai mis tout mon cœur mais surtout ma passion.
Je pense que ma lettre de motivation va interpeler de par mon cheminement personnel et ma personnalité de battante et par mon âge... Mais bon, peu importe.
Je suis donc comme beaucoup d'entre vous dans l'attente...
Sauf que... la passerelle, c'est super, il faut être honnête, ça enlève une poutre du pied.
Mais, pour la remise à niveau et surtout pour se préparer à cette 2ème ou 3ème année, il faut des cours.
Cours que je cherche partout. J'imagine que bon nombre d'entre vous se posent la même question.
Je me dis que c'est beau d'intégrer cette passerelle mais il faut assurer et là... Pour le coup j'ai des doutes. Quoi vraiment bosser lorsqu'on n'a pas fait PACES, que l'on n'a pas un bac scientifique ?
Des conseils, une idée ? Des infos ?
You5, quand je te lis, je me dis que j'ai largement bien cerné le sujet et la complexité de cette reprise d'études. Je te remercie car ton exemple me rappelle tout ce que j'ai déjà parcouru sauf que là, ce sera pour moi.
Je veux y aller à fond...

Fonce!...peu importe la réussite ou l'échec personne n'a aucune certitude dans la vie, dis toi juste que tu n'auras aucun regret par la suite, réussite ou échec, ta fierté se trouve dans le courage de passer le cap et de ne pas rester en contemplation de ce que ta vie aurait pu être si tu avais franchi le pas ou non....chaque décision nous ouvre de nouvelles voies inconnues, certaines seront bonnes d'autres seront mauvaises, that's the way life is...perso c'est l'inconnu qui m'excite et je suis un habitué du chaos plus que de la routine, donc ça m'a beaucoup aidé...

...seule la motivation intrinsèque te fera franchir le pas, rien d'autre....courage! à ton âge tu as une expérience de vie, un tempérament une force intérieure et une maturité qui t'aideront à franchir le cap. Juste une dernière chose, tu auras beau avoir l'âge que tu as, on se comportera avec toi comme avec un ado de 25 ans et ces enfantillages seront très agaçants.....à notre âge nous ne sommes pas impactés par les mêmes choses qu'un ado de 25 ans....courage!
Top
Aller en haut • 26 réponses • 2 pages • 1 2
Suivez-nous facebook twitter linkedIn
Publicité
IPrépha : la prépa au concours d'internat en pharmacie
Librairie Médicale Iprépha fonctionne sur le mode de concours blancs mensuels qui vous sont proposés ici d'avril à novembre.
Découvrir la prépa
Publicité
Anne-Marie Curat, présidente de l’Ordre des sages-femmes : « Les sages-femmes sont encore trop invisibles ! » Toutes les interviews
livreslivrescontactspublicationstwitter